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Amazon pourrait ouvrir jusqu'à 400 librairies en dur

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Vu ailleurs Le géant de la vente en ligne Amazon réfléchirait actuellement à ouvrir jusqu'à 400 librairies physiques, prolongeant ainsi l'expérience conduite dans la ville américaine de Seattle, rapporte le Wall Street Journal. 

Amazon pourrait ouvrir jusqu'à 400 librairies en dur
Amazon pourrait ouvrir jusqu'à 400 librairies en dur © Amazon
Alors qu'il teste depuis novembre 2015 sa première librairie physique Amazon Books à Seatle, le géant de la vente en ligne Amazon pourrait faire le grand plongeon : il prévoirait d'ouvrir jusqu'à 400 librairies en dur, affirme le Wall Street Journal dans un article, citant Sandeep Mathrani, directeur exécutif de la chaîne de centres commerciaux General Growth Properties. 
 
Il aurait obtenu ces chiffres auprès de cadres d'Amazon travaillant pour la branche immobilier du groupe, avance avec prudence le quotidien. Les porte-paroles d'Amazon et de General Growth Properties n'ont pas souhaité faire de commentaires, précise le média. 
 
plusieurs années nécessaires pour signer les baux
A titre de comparaison Barnes & Noble, le plus gros libraire physique des Etats-Unis en termes de chiffre d'affaires qui soufflera en 2016 ses 130 bougies, dispose d'un réseau de 640 boutiques construit tout au long de son histoire. 
 
Si Amazon ouvrait effectivement ces magasins, il lui faudrait plusieurs années pour choisir les endroits où il veut s'installer, signer les baux et embaucher des salariés. Ces espaces de vente permettraient aux passionnés de lecture de feuilleter les livres avant de les acheter. 
 
un espace de stockage en centre-ville
Ces boutiques pourraient également être utilisées par l'entreprise comme des espaces de stockage de ses colis en plein centre-ville, pour réduire le délai de livraison des produits chez les clients du e-commerçant. 
 
Si jamais Amazon décidait de vendre autre chose que des livres dans ces magasins (des vêtements par exemple), cela pourrait lui permettre de diminuer le nombre de retours, qui s'élèvent à 38% pour les achats en ligne de biens non durables (papeterie, habillement...). 

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