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Bordeaux teste la livraison de médicaments par drones autonomes

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A Bordeaux, un consortium d’entreprises, constitué notamment de Flash Biologistic, leader français du transport urgent, va expérimenter cet été le drone-livreur pour le milieu médical.

Bordeaux teste la livraison de médicaments par drones autonomes
Bordeaux teste la livraison de médicaments par drones autonomes

Transporter en urgence des médicaments et des prélèvements de sang par drones autonomes en plein centre-ville. Le projet peut sembler un peu fou. Pourtant, il est porté par des entreprises très sérieuses : BeTomorrow - l'une des plus belles pépites numériques bordelaises-, le Basque Sysveo, leader français du drone open source, Aetos, le cluster aquitain des systèmes de drone et Flash Biologistic, leader français du transport urgent. Des sociétés rassemblées avec la DGAC, la Région, le CHU de Bordeaux et l’Agence régionale de santé, dans un consortium, symboliquement baptisé : Drone For Life (DFL). Les premiers tests seront effectués cet été. Ensuite, il faudra convaincre les autorités de leur donner les autorisations de vol pour pouvoir commercialiser leurs drones.

 

Drone for Life

En octobre dernier, lors du salon international ITS (salon du transport intelligent) de Bordeaux, le consortium bordelais DFL avait déjà fait voler ce drone appelé Stork-X8. "Les prototypes disposent d’une autonomie de 20 minutes et d’une vitesse de l’ordre de 60 km/h. 100% automatisés grâce à une plate-forme de gestion interne dédiée, ils devront respecter un couloir aérien prédéfini. En outre, chaque drone sera tracé", explique le consortium. Le monitoring se fera en temps réel par le service métrologie de Flash Biologistic.

 

Ces drones devraient permettre de gagner un temps considérable par rapport aux ambulances souvent confrontées aux embouteillages aux heures de pointe. Dotés d’un packaging isotherme, ces drones pourraient également livrer des trousses de premiers secours sur les sites d’accidents. En cas de problème et de rupture de la communication avec le PC, il se placerait automatiquement en mode "sécurité" et s’acheminerait vers des zones de repli.

 

500 000 euros ont déjà été investis dans ce projet et une somme identique va être réunie pour financer cette expérimentation. Confiant, le consortium espère commercialiser son drone dès 2017.

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