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[CES 2017] Meyko accompagne les enfants asthmatiques au quotidien

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[UN JOUR, UNE START-UP] Jusqu'au CES 2017, L'Usine Digitale vous présente chaque jour une start-up française exposante. Aujourd'hui, nous découvrons le nantais Meyko qui a mis au point un compagnon connecté pour les enfants asthmatiques.

Meyko accompagne les enfants asthmatiques au quotidien
[CES 2017] Meyko accompagne les enfants asthmatiques au quotidien © Meyko

L’asthme est la première maladie chronique qui touche 1 enfant sur 10. Pourtant, 50 % des traitements quotidiens aujourd’hui ne sont pas suivis correctement. Avec son compagnon connecté, Meyko a vocation à répondre à cette problématique. "L’objectif de Meyko est de dédramatiser la maladie, améliorer l’adhésion au traitement quotidien et rendre l’enfant autonome", explique Sandrine Bender, co-fondatrice de Meyko, avec Alizée Gottardo. Rejointes depuis par Frédéric Bender, pharmacien, les deux jeunes femmes, aux profils complémentaires, se sont rencontrées au sein du D.U Dessin, diplôme universitaire qui vise à faire collaborer des designers et ingénieurs autour de l’innovation par les objets connectés.

 

Motiver les jeunes patients

"Un dialogue s’installe entre l’enfant et le compagnon connecté en fonction de ses humeurs. Il affiche une triste mine si le jeune patient n’a pas pris son traitement. La prise du médicament lui redonne le sourire. Avant le prendre, l’enfant présente son traitement au compagnon qui le reconnaît par un tag", explique Sandrine Bender, designer spécialisée en santé. Les données sont transmises à une application mobile dédiée aux parents. Elle leur permet de visualiser les prises quotidiennes, d’améliorer le suivi à plus long terme avec le médecin référent, mais aussi d’obtenir des conseils préventifs. Par une approche ludique, Meyko cible les enfants de 4 à 10 ans. "L’objectif n’est pas d’opérer un contrôle strict de la médication mais de motiver l’enfant à le prendre", précise la jeune dirigeante.

 

Une co-construction

Incubée à l’Ecole des Mines de Nantes, la jeune start-up s’est entourée de médecins, notamment du CHU de Nantes et de l’Ecole de l’asth’hôpital Necker à Paris, de jeunes patients et de familles pour développer ce compagnon connecté. Elle finalise actuellement la phase de prototypage. "Après le CES, nous allons démarrer des tests avec des enfants et leurs familles. L’objectif est de commercialiser une première série de Meyko fin 2017 via une campagne de financement participatif", projette Sandrine Bender. Accompagnée par Atlanpole, la start-up est l’une des 16 lauréates du concours French IoT de La Poste, décrochant ainsi son ticket pour le CES.

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