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La ville-laboratoire de Transpolis dédiée à la mobilité urbaine verra le jour en 2018

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La ville laboratoire Transpolis s’active. Les travaux de construction de ses infrastructures ont commencé. Deux nouveaux actionnaires ont fait leur entrée au capital de cette société dédiée à la mobilité urbaine. Dont la start-up lyonnaise Hikob.

La ville-laboratoire de Transpolis dédiée à la mobilité urbaine verra le jour en 2018
La navette Navya fait partie des acteurs utilisant la piste d'essai de Transpolis près de l'aéroport de Lyon, en attendant la ville-laboratoire de l'Ain. © Navya

Transpolis a accueilli cet été ses douzième et treizième actionnaires : la fédération française de la carrosserie et la start-up lyonnaise Hikob. Issu du pôle de compétitivité LUTB – Mobility & Transport Systems, Transpolis porte le projet d’une ville laboratoire, d’une plate-forme de 80 hectares dédiée à la mobilité urbaine.

 

Aux commandes de cette société créée en 2011, des acteurs publics et privés : les constructeurs Renault Trucks (poids lourds) et Aixam (véhicules sans permis), l’entreprise de travaux publics Colas (groupe Bouygues), l’Institut français des sciences et des technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (IFSTTAR), les PME régionales Vibratec, Adetel et Eve System, qui ont été rejoints par le Syndicat des équipementiers de la route (SER), Vicat et Groupama Rhône-Alpes ainsi que par la Caisse des dépôts.

 

80 hectares pour imaginer la mobilité de demain

Transpolis s’intéresse globalement à tout ce qui relève de la mobilité urbaine connectée et intelligente : des capteurs de gestion du trafic au tracking des marchandises en ville, de l’éclairage urbain à la gestion dynamique de parking, à la sécurité, à l’internet des objets. Son futur terrain de jeux : une plate-forme de 80 hectares implantée sur un ancien terrain militaire dans l’Ain, aux portes de Lyon. Les travaux de construction de ces infrastructures urbaines ont commencé cet été. 18 millions d’euros sont investis dans l’aménagement des premiers équipements, routes, carrefours, parkings, stations de recharge multi-énergie, éclairage urbain.

 

Dans l’attente de l’ouverture de cette ville laboratoire unique en Europe, de premières expérimentations sont conduites sur un autre terrain qui jouxte l’aéroport de Saint-Exupéry. Ce site de 30 hectares appartenait au laboratoire LIER qui a intégré Transpolis. La société Navya et sa navette autonome, Renault Nissan, Iveco et Renault Trucks ont été parmi les premiers à utiliser ces infrastructures.

 

"Avec l’arrivée d’Hikob, Transpolis intègre des nouvelles technologies indispensables à l’approche systémique et d’open innovation collaborative que nous promouvons", observe son président Dominique Fernier. Avec ses capteurs, ses systèmes de détection de véhicules sans fil, son expertise dans le trafic management, dans la gestion de parkings intelligents, la société lyonnaise s’inscrit pleinement dans le projet de la ville laboratoire. Ses technologies participent des systèmes de transport intelligents qui visent à améliorer la compréhension des flux sur les réseaux routiers, à faciliter la gestion des carrefours à feux, à optimiser les temps de stationnement, à contrôler l’occupation effective des bornes de recharge pour véhicules électrique.
Prochaine étape : l’ouverture de la plate-forme de l’Ain en juin 2018.

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