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Le CES, rampe de lancement pour la cité des objets connectés d'Angers

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La Cité des objets connectés d'Angers ouvrira ses portes en mai prochain. Pour en faire la promotion auprès des start-up, un partie de l'équipe du futur lieu arpente les allées du CES.

Le CES, rampe de lancement pour la cité des objets connectés d'Angers
Le CES, rampe de lancement pour la cité des objets connectés d'Angers © Sylvain Arnulf - L'Usine Digitale

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Si la plupart des start-up françaises présentes au CES ont connu le succès avec des prototypes de leurs produits, pour la plupart d'entre elles, tout reste à faire, avec les phases d'industrialisation et de commercialisation. Afin de les accompagner, un nouvel outil sera mis à leur disposition en mai prochain : la Cité des objets connectés (COC) d'Angers. Le projet, imaginé dans le cadre du plan "objets connectés" de la Nouvelle France industrielle et porté par plusieurs industriels comme Eolane (Angers étant son fief historique), a été monté en un temps record, en douze mois environ.

"Aller vite", justement, et pour un coût maitrisé : c'est ce que proposera aux entrepreneurs cette nouvelle structure, qui sera basée dans une ancienne usine de Valeo. Ils trouveront sur place toutes les compétences nécessaires afin de développer leur objet connecté. La COC leur permettra de s'engager dans un parcours en trois étapes : prototypage (conception, design, maquette), industrialisation et pré-série, production. La cité des objets connectés prévoit une montée en charge progressive d'ici 2017 pour aboutir à un parcours complet.

un ticket d'entrée à 300 euros par mois et par personne

Au démarrage, en mai prochain, l'équipe comptera une dizaine de personnes. Seuls 3 000 des 16 000 m² du lieu seront investis au départ. Les start-up pourront y accéder à partir de 300 euros par mois, pour l'étape de prototypage. "Nous allons acquérir pour 2 millions d'euros de machines, notamment dédiées au prototypage, et une salle où ils pourront tester la communication de leurs objets. Ils pourront y avoir accès pour concevoir leurs produits. On leur proposera aussi un accompagnement par des professionnels de la plasturgie, de l'électronique, de la mécanique, du design", explique le futur directeur de la structure Philippe Ménard.

La COC a l'ambition de faire grandir 170 projets d'ici 2019. A terme, elle pourra accueillir environ 150 porteurs de projets simultanément sur le site. Des espaces de coworking, de conférences, feront vivre le lieu. Eolane sera le principal actionnaire de la structure créée pour gérer le lieu, mais d'autres professionnels de l'électronique, et même des grands groupes plus généralistes, devraient monter à bord du projet.

Philippe Ménard et Thierry Sachot, directeur général d'Eolane (et futur président de la structure) arpentent les allées du CES pour sensibiliser les start-up françaises. "Les retours sont très positifs, on sent que l'on répond à un véritable besoin", commente Philippe Ménard. Qui sait, les premiers projets accompagnés par la structure seront peut-être au CES 2016…

Sylvain Arnulf, à Las Vegas

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