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Le Hacking health camp de Strasbourg de plus en plus international

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Depuis 19 heures vendredi 18 mars et pour 50 heures, se tient à Strasbourg Hacking health camp. Au départ, des dizaines d’idées et à l’arrivée, une dizaine de projets sélectionnés et soutenus par les partenaires, BPI France notamment.

Le Hacking health camp de Strasbourg de plus en plus international
Le Hacking health camp de Strasbourg de plus en plus international

"L’essence de la démarche est d’oublier les barrières créées par la concurrence entre les entreprises, les labos, les différentes structures de recherche, etc. Chaque porteur d’idée réellement pluridisciplinaire et qui ose le présenter, dispose d’une minute pour attirer des compétences variées. Et parvenir à l’issue du Hackathon à un stade pré opérationnel", décrit Sébastien Letélié, cheville ouvrière de l’événement.

 

Parmi les lauréates 2015, Emeline Hahn ingénieur en mécatronique. "Je suis partie sur une idée d’attelle connectée à une application, destinée à simplifier et rendre plus efficace la rééducation du genou. Le Hackathon m’a permis de réunir les bons partenaires jusqu’à la phase de tests réels", résume la porteuse du projet.

 

Travail collaboratif impératif

Mais si les essais in situ n’ont pas démontré la pertinence de la solution, Emeline Hahn conserve une excellente image du principe, qui lui a permis de rencontrer des personnalités du monde médical, injoignables normalement. Et de présenter un nouveau projet au Hackathon de ce soir : une sonde connectée destinée à faciliter la rééducation du périnée après un accouchement.

 

Sans préjuger des projets qui seront issus des 50 heures de travail collaboratif du plus grand Hackathon d’Europe, Sébastien Letélié insiste sur la présence en tant que participants de représentants de grands groupes comme Sanofi ou Lilly, et aussi de la CNIL et de spécialistes de la propriété industrielle, sans oublier des techniciens et spécialistes du design et du numérique venus d’Australie, des Etats-Unis, etc. Sans oublier des organisations de patients et de professionnels de la santé.

 

Et maintenant, le Hacking health factory

Selon Sébastien Letélié, il n’existe pas de programmation pour anticiper les start-up ou autres projets d’entreprises issus du Hacking health camp. "Nous ne sommes pas une structure d’aide à la création d’entreprise. Mais nous conduisons tous les porteurs d’idées vers le travail collaboratif".

 

La prochaine étape est la création de la Hacking health factory. "Sa vocation est de devenir un accélérateur dédié, en s’associant avec les accélérateurs existant. Ce sera une société de service, un centre de formation, avec comme but de contribuer à contribuer à la French tech Alsace consacrée à la santé", annonce Sébastien Letélié.

 

Sans oublier les partenariats des organismes publics en charge de la recherche, comme le Pôle Alsace BioValley, les Hôpitaux universitaires et des groupes médicaux privés, sans oublier l’IRCAD (institut privé de recherche dans la chirurgie non ou mini invasive) et bien sûr, BPI France, qui doivent garantir à cette plateforme d’expérimentation ouverte à tous de porter quelques projets jusqu’à la réussite.

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