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Le ministère de l'environnement veut faire pousser 50 start-up de la Green Tech

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Le ministère de l'Environnement veut incuber 50 start-up pour répondre aux défis de la transition énergétique grâce au numérique. Un appel à projets est lancé autour de 14 chantiers dans 8 secteurs clés. A la clé : de 150 000 euros pour chaque jeune pousse sélectionnée.

Le ministère de l'environnement veut faire pousser 50 start-up de la Green Tech
Le ministère de l'environnement veut faire pousser 50 start-up de la Green Tech © Ministère du développement durable

La COP21 a prouvé que le numérique était l'une des réponses au réchauffement climatique et un outil pour reconquérir la biodiversité. De nombreuses start-up françaises mènent cette bataille. Mais jusque là, on ne parlait pas encore de French "Green Tech". L'oubli est réparé : le ministère de l'Environnement a lancé la mobilisation autour de la Green Tech, le 9 février. Pour l'occasion, Emmanuel Macron et Ségolène Royal étaient réunis.

 

50 start-up pour répondre à 14 défis

Les deux ministres ont annoncé la création d'un incubateur "Green Tech" au sein du ministère de l'Environnement. Il sélectionnera 50 start-up au fil d'événements, comme des hackathons et concours thématiques. 14 défis sont lancés dans huit secteurs clés de la transition énergétique : économie d'énergie, énergies renouvelables, bâtiment, transports, gestion des risques, économie circulaire, santé et biodiversité.

L'un des plus gros chantiers est l'équipement des logements collectifs en compteurs individuels intelligents. "Avec 4 millions de logements à équiper, c'est un marché d'1 milliard d'euros", a rappelé Ségolène Royal. Toujours dans le logement, les start-up pourront plancher sur l'élaboration du "carnet numérique de suivi et d'entretien du bâtiment", sur un "calculateur individuel du volume de déchets pour l'optimisation de la collecte" et sur des dispositifs permettant d'évaluer la qualité de l'eau, de l'air et le niveau sonore.

 

Autres produits et services à inventer : un "système participatif d'alerte en cas de catastrophe naturelle", un "Répertoire numérique des compositions des produits en vue de faciliter leur réutilisation ou leur recyclage" ou encore un "détecteur de pesticides dans les fruits et légumes" et une application permettant le partage de véhicules électriques.

 

Des fonds, des données et de l'accompagnement

Pour attirer les start-up, le ministère va leur octroyer des ressources de différents types : des fonds propres, d'abord 150 000 euros pour chacune en fonds d'amorçage puis jusqu'à 500 000 euros pour les plus prometteuses ; de la data (avec l'accès à 20 millions de données détenues par le ministère) ; de l'expertise, avec l'accompagnement du ministère et des agences gouvernementales comme l'Ademe, l'IGN et Météo France.

 

L'appel à projets est également ouvert aux étudiants du réseau des Ecoles supérieures du développement durable : 5 projets proposés par des élèves pourront intégrer l’incubateur pendant 9 mois.

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