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Mazars aide les candidats à maîtriser leur identité numérique

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Cas d'école Le cabinet de conseil et d'audit, Mazars, a mis en ligne un site pour aider les candidats à optimiser leur présence numérique. En cinq minutes et quelques questions, le candidat bénéficie d'une sorte de check list des points sensibles de l'e-réputation. Grâce à ce test, il peut comparer ses résultats à ceux des autres. 

Mazars aide les candidats à maîtriser leur identité numérique
Mazars aide les candidats à maîtriser leur identité numérique

Votre photo de profil sur Facebook vous fait rire, vous et vos amis. Mais fera-t-elle seulement sourire votre futur employeur ? Ou sera-t-il surpris par l'écart entre ce que vous lui avez dit et ce qu'il découvrira ?

 

Pour sensibiliser les personnes à la recherche d'un emploi, le cabinet Mazars a mis en ligne un site ad hoc : nothing to hide, en français, rien à cacher. L'initiative s'inscrit dans une logique servicielle, pour sensibiliser les candidats à la place de plus en plus importante prise par les réseaux sociaux. Le site a été développé par une agence extérieure en un mois et demi.

 

Une opération servicielle

Olivia de Faÿ, directrice du recrutement qui a supervisé l'opération, résume la philosophie de la démarche : "nous avons créé ce site pour donner la possibilité à chaque internaute de diagnostiquer son e-réputation". Autrement dit, s'il y a un lien vers le site de l'entreprise, l'opération ne vise pas à attirer des nouveaux candidats. La directrice du recrutement assure que les données personnelles des candidats sont utilisées le temps du test. Elles ne sont pas conservées.

 

Le site propose de tester sa présence sur quatre réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram et Linkedin. Une fois la consultation des données personnelles autorisées, l'internaute est interrogé sur son degré de connaissance des règles régnant sur ces derniers. Pour un diagnostic complet, il faut compter cinq minutes maximum et une vingtaine de questions.

 

Par exemple, on lui montre sa photo de profil ou un statut publié sur Twitter, en lui demandant s'il a ou non conscience que cette information est publique. "Le but est de faire ressortir les éléments publics du profil de l’utilisateur, afin de l'aider à faire le tri entre ce qu’il assume de montrer ou non", complète la directrice du recrutement.

 

Expert ou novice ? 

Lancée le 9 février dernier, l'opération a suscité 150 000 accès depuis et un peu plus de 65 000 visiteurs uniques. Mais il est encore trop tôt pour connaître le profil de ses visiteurs.

 

Ceux qui sont allés jusqu'au bout auront eu des recommandations. Par exemple, on leur rappelle l'importance d'intégrer un résumé à sa présentation sur Linkedin... A ces conseils s'ajoutent un baromètre qui compare les résultats de l'internaute à ceux obtenus par les autres participants. Vous saurez ainsi si vous êtes plutôt novice, amateur, confirmé ou expert voire virtuose..

 

L'outil devrait évoluer au fil des mois qui viennent, pour améliorer le diagnostic porté. Mais toujours avec les seules données publiques. En privé, faites ce qui vous plaît. Mais vérifiez que c'est bien privé.  

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