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MWC 2016 : La 5G de Nokia conduit les véhicules autonomes

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Première sortie pour l’équipementier Nokia au MWC 2016 de Barcelone, en tant que propriétaire du français Alcatel-Lucent. Pour l’occasion, et comme la plupart de ses concurrents et des opérateurs présents, le nouveau groupe annoncera les premiers résultats de ses travaux sur la future 5G. Huit d’entre eux sortent directement de la R&D d’Alcatel-Lucent, devenue Nokia Bell Labs.

MWC 2016 : La 5G de Nokia conduit les véhicules autonomes
MWC 2016 : La 5G de Nokia conduit les véhicules autonomes © Nokia

Au Mobile World Congress 2016, à Barcelone, Nokia sera pour la première fois de sortie en tant que propriétaire d'Alcatel-Lucent. L'occasion pour le Finlandais de montrer son savoir-faire renforcé dans la future 5G. La prochaine génération de télécoms mobiles ne sera pas définie avant 2018 mais fait déjà l’objet d’une course effrénée. A commencer par la course au débit. Les laboratoires d'Alcatel-Lucent devenus Nokia Bell Labs ont battu un record à 30 Gbps. L’augmentation du débit du réseau n’est plus le seul enjeu d’une nouvelle génération de télécoms mobiles mais en reste néanmoins indissociable.

 

La 5G sera aussi la génération de la diversification des usages. Des échanges de textes ou de vidéo jusqu’au broadcasting dans un stade à destination de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Des usages qui exigent qu’elle dispose de nouvelles bandes de fréquences. Et Nokia a justement réalisé dès 2015 des tests concluants aussi bien en 15 GHz qu’en 73 GHz.

 

Véhicules autonomes et robots industriels

L’Internet des objets est au centre des préoccupations 5G de Nokia et consorts. Contrairement aux thermostats ou bracelets connectés, les véhicules autonomes, par exemple, nécessitent des échanges d’informations légères mais des échanges constants, à très haut débit et en temps réel. Dans ce cadre, Nokia fera la démonstration sur son stand du MWC de latences inférieures à la milliseconde avec un véhicule autonome. Il s’appuie pour ce faire sur une technologie de paquets de données courts. Il devrait aussi montrer des robots industriels aux exigences similaires, à l’exception de la latence réduite.


Un réseau fixe plus flexible pour le mobile

"Mais la 5G ce n’est pas que le mobile, insiste Lauri Oksanen, Vice-President of Research and Technology de Nokia. C’est aussi un cœur de réseau plus flexible, plus adaptable." Le réseau mobile s’appuie sur le réseau fixe, on l’oublie souvent. Et pour la 5G, il devra plus facilement s’adapter - contrairement aux précédentes générations - à des demandes très variées et parfois même contradictoires.

 

Echanges en temps réel ou pas, données de toute petite taille ou vidéos encombrantes, niveaux de sécurité variable… Nokia travaille ainsi sur du network slicing, un découpage en tranche du réseau physique qui s’appuie sur des technologies de virtualisation du réseau. Celui-ci est alors beaucoup plus facile à adapter sans intervention humaine. Domaines dans lesquels le Finlandais aussi bien qu’Alcatel-Lucent ont été des pionniers.

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