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Nice lance un appel à projets pour imaginer un tram connecté

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Lors du sixième salon Innovative City en juillet, la Métropole Nice Côte d’Azur, a lancé l’appel à projets "Nice Tram Connect" avec pour partenaires l’Université Nice – Sophia Antipolis le réseau de transport Lignes d’Azur et Alstom.

Nice lance un appel à projets pour imaginer un tram connecté
Nice lance un appel à projets pour imaginer un tram connecté © Alstom

Mobiliser start-up et entrepreneurs autour de la création de nouveaux services autour du tramway et plus largement de nouvelles fonctionnalités favorisant une mobilité intelligente. C'est l'objectif de l'appel à projets lancé par la Métropole Nice Côte d'Azur en juillet.

 

La collectivité veut faire émerger de nouveaux services pour les usagers, exploiter les données de circulation pour mieux gérer le trafic, et optimiser la gestion et la maintenance du réseau.

 

De premiers produits et services pourront être testés sur la ligne 2 du tramway de Nice mise en service dans deux ans. Une ligne qui reliera le centre-ville à l’aéroport et à l’opération Eco Vallée deux sites parfaits pour ce type d’expérimentation avec pour le premier une vitrine constituée par l’importante clientèle internationale (soit 50 % des 12,5 millions de passagers) et pour le second d’importantes implantations d’entreprises et de start up.

 

La ligne est déjà un terrain d'innovation avec l’utilisation de batteries rechargeables en station pour les rames en lieu et place d’une alimentation par fils. Une première pour Alstom.

 

Des moyens et des données

La ville mettra à la disposition des entrepreneurs toute une série d’informations et de services. Ainsi Alstom équipe de capteurs une rame de la ligne 1 pour déjà faire remonter une série de données comme la qualité de l’air, la vitesse ou la fréquentation d’une rame, pour savoir où monter dans le tramway. Ces données serviront de base de travail aux entrepreneurs  chargés de créer les applications destinées aux usagers ou à l’exploitant. 

 

Aux entrepreneurs ensuite d’imaginer des applications fixes ou mobiles pour l'usager régulier, le voyageur occasionnel, le touriste d'affaires ou de loisirs. Les pistes sont nombreuses et déjà étudiées grâce au partenariat avec l’Institut méditerranéen du risque de l’environnement et du développement durable (Imredd) et Alstom engagé en 2016. Les start-up peuvent déposer leur candidature en ligne jusqu’au 29 septembre. Trois prix seront ensuite décernés. Le premier offrira ainsi une expérimentation grandeur nature avec présentation à un salon de dimension internationale et mise en relation avec des investisseurs.

 

Nice se veut une "smart city"

Avec cette expérimentation de la connectivité au service des transports, Nice renforce son image de laboratoire d’expérience autour de la smart city. Avec EDF, IBM et d’autres acteurs elle a engagé plusieurs expérimentations pour mettre de l’intelligence dans la gestion d’une ville. C’est enfin un axe de sa politique économique à travers son opération d’intérêt national Eco Vallée.

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2 commentaires

Antibo

19/09/2017 14h11 - Antibo

Il y aura au moins une candidature : celle de monsieur Bochard qui a l'air prêt à fournir le travail nécessaire pour mettre en oeuvre ses idées "basées sur des technos existantes et faciles à implémenter".

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Bochard

05/09/2017 05h19 - Bochard

Très bien de se lancer dans de nouveaux services futuristes... mais si la ville et la communauté d'agglomérations et la région mettaient déja en place le BA BA de l'information pour ces usagers du réseau actuel de bus? Un exemple frappant que je vis très régulièrement: vous arrivez à l'aéroport de Nice et souhaitez prendre le bus pour aller à Cannes ou Grasse: aucune info sur les prochains départs n'est affichée dans le T1 ou le T2. Ne serait ce que pour trouver l'arrêt de bus qui se trouve à 200 mètres. Avec un accès difficile et le début de la promenade des anglais à traverser (pourquoi pas un tapis roulant passant depuis l'aéroport jusqu'à l'arrêt, pour faciliter l'accès à cet arrêt?), vous arrivez tant bien que mal avec vos bagages à l'arrêt de bus. La, on se croirait à un arrêt de diligences au pays des cowboys: un arrêt minuscule, en plein soleil, à un mètre d'une circulation intense, bruyante, polluante, dangereuse. On s'installe à l'étroit pour essayer de trouver un peu d'ombre... et on attend désespéremment... Les horaires des nombreuses ligne sont parfois affichés, avec un misérable flyer... quant ils existent (à peine un tiers des lignes) Aucun panneau d'affichage digital donnant le temps d'attente pour les prochains bus. Rien, nada, que dalle! Quand on demande à un chauffeur de bus qui s'arrête une info sur un autre bus, il n'a aucune idée.... Bref un manque flagrant que ne manquent pas de moquer les nombreux touristes qui attendent avec moi. Alors toutes ces expériences de connectivité et services à valeur ajoutée me fait bien sourire alors que le BA BA d'information auprès des voyageurs (basé sur des technos existantes et faciles à implémenter) n'existe même pas.

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