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Pour ne pas louper la bonne, la Société Générale collabore avec 360 start-up et plusieurs fonds de capital-risque

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La Société Générale conduit une veille industrielle sur les start-up qui pourraient faire évoluer son secteur, mais aussi ses différents métiers internes. La banque a tissé des partenariats avec 360 jeunes pousses. Elle collabore également avec des fonds de capital-risque et a directement investi dans le fonds d'amorçage 360 Square. 

Pour ne pas louper la bonne, la Société Générale collabore avec 360 start-up et plusieurs fonds de capital-risque
Pour ne pas louper la bonne, la Société Générale collabore avec 360 start-up et plusieurs fonds de capital-risque
Lorsqu'elle part au bout du monde visiter l'un des nombreux écosystèmes de start-up qui ont éclos sur le modèle de la Silicon Valley à San Francisco, la directrice des ressources et de l'innovation de la Société Générale, Françoise Mercadal-Delasalles, emmène toujours entre 10 et 15 salariés de la banque avec elle.  Son objectif ? Irriguer toute l'entreprise avec cet esprit d'innovation.
 
faire une veille sur de multiples secteurs
Son laboratoire de l'innovation, composé d'une dizaine de personnes, a mis en place un modèle industriel de détection des start-up à fort potentiel, dans tous les secteurs. "Nous sommes connectés aux fintech, mais également aux start-up spécialisées dans les objets connectés ou dans la blockchain [cette technologie qui sous-tend le bitcoin, ndlr]..."
 
Il cherche à identifier des jeunes pousses au business model et à l'équipe solides. En 6 mois, la banque a repéré 650 entreprises. Mais le groupe ne collabore pas avec toutes : les sociétés sélectionnées passent par un entonnoir. 
 
les branches métier choisissent les start-up qui les intéressent
"Mon équipe discute avec les différents métiers de la Société Générale [RH, informatique...], pour voir si telle ou telle start-up les intéresse. Si c'est le cas, nous les mettons en contact", explique Françoise Mercadal-Delasalles. 
 
Si jamais les start-up proposent des technologies trop avancées par rapport aux besoins métiers existants, mais que le laboratoire de l'innovation de la banque estime qu'elles sont intéressantes pour le groupe, la direction générale prend le relai. Françoise Mercadal-Delasalles présente ces cas directement au cours de comités exécutifs dédiés à l'innovation, qui se déroulent tous les trois mois. Le "labo inno" du groupe s'occupe du suivi. 
 
investissement direct dans un fonds d'amorçage
La Société Générale a annoncé fin 2015 un investissement de 5 millions d'euros dans 360 Square, un fonds d'amorçage lancé mi-décembre par l'entreprise de capital-risque tricolore 360 Capital Partners. Cette dernière prévoit d'investir entre 300 000 et un million d'euros dans de jeunes pousses européennes. 
 
La banque travaille également avec des fonds de capital-risque, comme Partech ou encore Accel Partners. Ces investisseurs donnent au groupe accès à leur portefeuille de start-up, avec lesquelles il peut nouer des partenariats ou conclure des accords commerciaux. Aujourd'hui, la Société Générale a pris des participations et/ou collabore avec 360 start-up.

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