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Pourquoi SPIE Communications devient SPIE ICS

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L’entreprise de services numériques SPIE Communications se rebaptise SPIE ICS. Un changement qui s’inscrit dans une stratégie d’accélération de son virage digital et d’expansion en Europe.

Pourquoi SPIE Communications devient SPIE ICS
Pourquoi SPIE Communications devient SPIE ICS © Spie Sud-Ouest

SPIE Communications fait peau neuve. La filiale de services numériques du groupe SPIE a profité de son évènement annuel réunissant au Musée de l'Homme à Paris quelques 250 personnes parmi ses clients et partenaires pour annoncer, le 24 mars 2016, son changement de nom. Il se rebaptise SPIE ICS. Une manière de réaffirmer sa différence par rapport aux autres entreprises de services numériques par son positionnement dans le domaine d’infrastructure des technologies d’information et de communication, puisque ICS n’est rien d’autre que le sigle d’Information and Communication Services.

 

Quatre entités en Europe sous le nom SPIE ICT

"Le monde évolue. La transition numérique impacte notre société, révolutionne nos habitudes et nous oblige à repenser nos modèles. De nouvelles perspectives de croissance apparaissent, mais aussi de nouveaux défis. Dans ce contexte, nous avons décidé de faire évoluer notre identité", justifie Vincent Magnon, directeur général de la société et membre du comité de direction du groupe SPIE.

 

SPIE opère ses services numériques à travers quatre sociétés dans quatre pays (France, Allemagne, Pays-Bas et Suisse), représentant au total 5000 personnes et un chiffre d’affaires de 1,16 milliard d’euros en 2015, soit 22% du revenu global du groupe. SPIE Communications représente l’entité française avec 3000 personnes. Son chiffre d’affaires n’est pas communiqué mais pourrait être estimé à 700 millions d’euros en 2015. En prenant le nom de SPIE ICS, elle ne fait que suivre l’exemple des entités sœurs en Allemagne, au Pays-Bas et en Suisse.

 

Organisation par secteurs prioritaires

"Nous voulons nous mettre en cohérence avec nos sociétés sœurs qui ont déjà fait ce changement de nom, explique Vincent Magnon. Ceci s’inscrit également dans nos ambitions d’expansion européenne à travers des acquisitions pour étendre notre présence au Royaume-Uni et aux pays nordiques d’ici 2018."

 

A travers ce changement de nom, la société, qui compte environ 2400 clients, dont 90% des ETI, veut surtout accélérer son virage digital. C’est ainsi qu’elle s’est organisée, il y a 2 ans, en une dizaine de secteurs prioritaires comme la distribution, l’aéronautique, la pharmacie, l’agro-alimentaire, les Smart Cities ou encore la finance. "Le digital modifie fortement le comportement du client final, note Vincent Magnon. Notre rôle est de gérer la complexité au niveau de l’infrastructure pour rendre son expérience numérique la plus simple possible. Nous avons toutes les briques pour le faire. Mais chaque secteur pose sa problématique spécifique."

 

Création d'une plateforme cloud, Internet des objets et cybersécurité

Début 2016, SPIE Communications fait un nouveau pas dans le digital en créant une plateforme cloud, Internet des objets et cybersécurité. Un groupe d’une centaine d’experts capables de piloter des projets de transformation numérique de bout en bout en s’appuyant sur les ressources de la société. Cette plateforme est au cœur d’une stratégie de développement dans les SMACS, ces fameux leviers de la transformation digitale que sont les réseaux sociaux, la mobilité, l’analytique et le big data, le cloud computing et la cybersécurité. "Elle représente déjà plus de 15% de notre chiffre d’affaires et jouie d’une croissance à deux chiffres", confie le patron de l’entreprise.

 

Projet de chaire Internet des objets avec INSA Lyon

Mais comme toutes les entreprises de services numériques (ESN), SPIE Communications est bousculée par la vague du digital. "On est chahuté, admet Vincent Magnon. Quand je me regarde, je m’inquiète. Mais quand je me compare à d’autres, je me rassure."

 

Pour se transformer, l’entreprise a lancé en 2014 son plan stratégique "Ensemble 2018". L’objectif est d’acquérir les compétences dans les SMACS par la formation, le recrutement et des partenariats avec des écoles d’ingénieurs. Le projet de création d’une chaire sur l’Internet des objets avec l’INSA de Lyon s’inscrit dans cette stratégie de trasnformation interne.

 

Pour Vincent Magnon, il faut aller vite. "Les entreprises se sont toujours adaptées aux révolutions technologiques, explique-t-il. Ce qui est nouveau c’est la vitesse. Il faut s’adapter plus vite qu’avant. C’est tout l’enjeu de la révolution digitale."

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