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Sponsokit, la start-up française du sponsoring social qui a choisi Berlin

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Plateforme entre annonceurs et youtubers, la start-up Sponsokit, fondée par un français, a choisi Berlin pour se développer.  

Sponsokit, la start-up française du sponsoring social qui a choisi Berlin
Sponsokit, la start-up française du sponsoring social qui a choisi Berlin

Marre de payer 15 000 euros pour un service rendu huit semaines plus tard... Philippe Brulé qui travaillait à l'époque pour le fournisseur allemand en ligne de lunettes, Mister Spex, a constaté qu'il y avait un modèle à créer et un marché à ramasser dans le sponsoring numérique.

 

C'est ainsi qu'il a quitté son employeur avec sa bénédiction pour créer sa propre entreprise : Sponsokit, “La plate-forme où les entreprises apprennent à collaborer avec des créateurs de médias sociaux.”

 

Une sorte d'Uber du buz

Sorte d'Uber du buz, Sponsokit met en contact les annonceurs qui souhaitent faire connaître leurs produits sur les réseaux sociaux et les “youtuber” prêts à vanter les vertus d'un fard à paupière ou d'une aide ménagère sur leur vidéo. D'un côté, les youtubers voient une liste de produits à vanter pour une rémunération allant de 100 à 2500 euros environ, de l'autre les entreprises disposent d'un menu de “youtubers” avec leur profil de notoriété. L'affaire peut être conclue en 48 heures top chrono.

 

tout est plus accessible

Aspirant à s'étendre au marché français en mai, Philippe Brulé a décidé de lancer son entreprise depuis "The Factory" à Berlin, où il avait tout sous la main. La capitale allemande regorge d'expatriers qui viennent pour la vie urbaine et bon marché mais aussi par goût du risque. “Surtout, il est très facile de trouver rapidement ici un développeur anglophone ou un designer hispanophone à un coût très inférieur à Londres ou Paris”, commente-t-il.

 

Même les clients

Côté entreprises, “les patrons allemands sont beaucoup plus abordables qu'en France. Ils sont plus pragmatiques et nous jugent moins sur notre cursus que sur ce qu'on fait”, observe l'entrepreneur. Il y a aussi en Allemagne “moins de blabla qu'aux Etats-Unis, où le “story-telling” est fondamental”. Bien sûr, à Barcelone, il y aurait le soleil en plus mais “pas assez de finance pour lever des fonds...” Bref : “je ne vois pas d'autre endroit où j'aurai pu être”, dit-il.

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