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Intelligence artificielle : la start-up française Smart Me Up va lever 3 millions d'euros

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La jeune pousse française Smart Me Up aura bientôt levé 3 millions d'euros. Un financement qui va lui permettre d'accélérer le développement et la commercialisation de sa technologie de reconnaissance faciale pour objets connectés.

Intelligence artificielle : la start-up française Smart Me Up va lever 3 millions d'euros
Intelligence artificielle : la start-up française Smart Me Up va lever 3 millions d'euros © Smart Me Up

La start-up grenobloise Smart Me Up, spécialiste de la vision par ordinateur, a annoncé le 9 mars avoir levé deux millions d'euros. L'opération ayant été sursouscrite, une levée complémentaire va porter le montant total du financement à trois millions d'euros. Les fonds proviennent de la Banque publique d'investissement (Bpifrance) et d'investisseurs privés, dont les français Xavier Niel (fondateur de Free), Jacques-Antoine Granjon (fondateur de venteprivée.com) et Jean-David Blanc (fondateur d'AlloCiné).

 

Lire sur les visages

Smart Me Up a été créée en 2012 par Loïc Lecerf, un docteur en intelligence artificielle. Après 3 ans de R&D, l'entreprise a mis au point une technologie de reconnaissance faciale embarquée capable d’extraire en temps réel les informations lues sur les visages tout en minimisant les coûts de traitement. Seule une caméra basique est requise. La start-up, qui travaille déjà pour Photomaton et la SNCF, veut désormais se développer à l'international. "Cette levée de fonds va nous permettre de déployer massivement notre solution dans les années à venir, et de développer une stratégie commerciale ambitieuse," a commenté Loïc Lecerf.

 

Des objets intelligents

Le CEO entend faire de sa jeune pousse un leader dans l'intelligence artificielle appliquée aux objets connectés, qu'il s'agisse de véhicules intelligents, de smart home, de smart city, de systèmes de surveillance, ou de drones et robots. Et les usages sont multiples : caractérisation (genre, âge, attributs) ou identification des usagers en temps réel, analyse du comportement (émotion, fatigue, attention)... Dans le cas d'un véhicule connecté, la technologie pourrait par exemple servir à détecter des signes de somnolence du conducteur. Pour la grande distribution, elle pourrait fournir un outil d'analyse des comportements des clients en magasin.

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