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Les start-up meurent moins que les autres entreprises

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Le taux de défaillance des start-up innovantes est moins élevé que celui des entreprises françaises en général, selon l’assureur-crédit Coface.  

Les start-up meurent moins que les autres entreprises
Les start-up meurent moins que les autres entreprises © Dream Industries a lancé DI Telegraph, un espace au cœur de Moscou dédié au numérique. Il propose, entre autres, des conseils aux start-up pour démarrer leur activité à l’étranger.

Les start-up ne sont pas si fragiles. Selon l’étude menée par l’assureur-crédit Coface, la mortalité des jeunes pousses innovantes reste inférieure en moyenne à celle des entreprises françaises. Les start-up françaises dans le numérique affichent un taux de défaillance moyen de 2,3%, contre 2,5% pour l’ensemble des entreprises.

Entre 2006 et 2014, l’assureur-crédit a ainsi répertorié 172 faillites dans le numérique pour des sociétés dont le chiffre d’affaires dépasse 150 000 euros, et une croissance supérieure à 50% en cinq ans. Leur plus grande résistance s’explique en partie par leur mode de financement. "Contrairement aux autres entreprises, les sociétés innovantes ont dû faire valider leur business plan en amont par des investisseurs", souligne Guillaume Baqué, économiste chez Coface. De quoi réduire les risques d’erreurs de parcours.

De plus en plus de petites structures en faillite

Alors que les faillites d’entreprises sont reparties à la hausse en France depuis début 2013, Coface observe également une progression du nombre de faillites de start-up dans le numérique. Mais celles-ci concernent des structures de plus en plus petites. Alors que l’effectif moyen des start-up défaillantes était de 7,6 salariés pour la période 2013-2014, celui-ci a reculé à 3,7 salariés à fin 2014.

Une évolution encourageante. Mais pour les économistes de Coface, l’environnement dont profitent les start-up pourrait pourtant encore être amélioré. Selon leur étude, la France arrive en milieu de tableau pour la formation ou l’importance des dépenses de R&D. En revanche, elle pêche pour l’aversion au risque des entrepreneurs et la disponibilité du financement notamment dans les phases d’amorçage, où il est le plus indispensable pour les start-up.

Solène Davesne

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