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Open veut tirer un tiers de ses revenus du digital en 2020

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La société de services numériques Open accélère sa croissance en mettant le cap sur la transformation numérique des entreprises. Avec l’ambition de quintupler son chiffre d’affaires dans le digital d’ici 2020.

Open veut tirer un tiers de ses revenus du digital en 2020
Open veut tirer un tiers de ses revenus du digital en 2020 © DR

C’est encore une bonne année pour Open. Après une progression de 6% en 2014, le groupe français de services numériques, qui emploie 3350 personnes dans le monde, dont 2850 en France, boucle 2015 avec un chiffre d’affaires de 282,3 millions d’euros, en bond de 6,8%, et un bénéfice net de 8,8 millions d’euros, contre 5,3 millions un an auparavant. Avec une croissance organique de 6%, il fait mieux que les trois gros ténors français du marché : Capgemini (+1%), Atos (+0,5%) ou Sopra Steria (+2%).

 

Virage vers digital dès 2011

"Ces bons résultats tiennent à notre positionnement sur la transformation industrielle de la fonction DSI visant à transformer les outils et les pratiques informatiques en entreprise pour à la fois améliorer les services et réduire les coûts, explique Frédéric Sebag, fondateur et coprésident d’Open. Nous avons pris ce virage très tôt en 2008."

 

Mais le vrai moteur de croissance de la société réside dans la transformation numérique. Une révolution qui bouscule Open comme toutes les entreprises de services numériques (ESN), l’obligeant à se transformer profondément. Mais pour Frédéric Sebag, c’est également une formidable opportunité. "Nous avons démarré notre offensive dans la transformation digitale en 2011, confie-t-il. Depuis nous ne cessons pas de modifier le contour de nos services et de nous renforcer dans les compétences nécessaires pour accompagner les entreprises dans ce mouvement."

 

100 Datascientists à recruter en 2016

Le cap sur le digital est souligné dans le plan stratégique 2020 lancé en novembre 2015 avec l’ambition d’atteindre un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros en 2020. Une bonne partie de la croissance doit provenir des fameux SMACS (Social, Mobility, Analytics, Cloud, Security), ces cinq leviers de la transformation numérique que sont les réseaux sociaux, la mobilité, l’analytique, le cloud et la cybersécurité. Ils apporteront le tiers du chiffre d’affaires du groupe en 2020, contre 11% en 2015. Ce qui représente une multiplication par cinq de leur apport de revenu. C’est du moins l’ambition de Frédéric Sebag.

 

L’une des priorités du plan stratégique 2020 réside dans la montée des compétences dans le big data. Open a noué un partenariat avec CentraleSupélec pour la formation et le recrutement de 100 datascientists d’ici fin 2016. La première promotion de ces experts rares sur le marché de l’emploi sort en mars 2016 et une autre devrait démarrer en avril 2016. La société dispose aujourd’hui de 40 datascientists.

 

Des acquisitions ciblées pour se renforcer dans le digital

Pour se renforcer plus vite dans le digital, Open prévoit de poursuivre ses acquisitions ciblées avec l’objectif d’apporter un supplément de chiffre d’affaires de 20 à 25 millions d’euros par an. La société, qui a mené deux opérations récemment (Lateos dans le big data et l’e-commerce) et MCO Finance dans les logiciels de gestion de crédit et de crowdfunding en mode SaaS), dispose à cet effet d’un emprunt syndiqué de 60 millions d’euros levé en 2015 pour financer son plan de croissance.

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