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Start-up, le concours d'innovation numérique n'attend que vous

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Moins connu que le concours mondial d'innovation, son petit frère, le concours d'innovation numérique, a récompensé sa deuxième cuvée de start-up le 1er février. Un troisième appel à projets est d'ores et déjà lancé.

Start-up, le concours d'innovation numérique n'attend que vous
Start-up, le concours d'innovation numérique n'attend que vous © Sylvain Arnulf - L'Usine Digitale

Des milliers de start-up numériques françaises sont éligibles au Concours d'innovation numérique… et pourtant, "seulement" 233 ont répondu aux deux premiers appels à candidature, depuis l'automne. Le dispositif souffre-t-il d'un déficit de notoriété ? Le Commissariat général à l'investissement souhaite en tout cas accompagner sa montée en puissance, alors qu'un troisième appel à projets est en cours. Les start-up peuvent postuler jusqu'au 2 mars. Celles-ci peuvent tenter leur chance au fil de l'eau, tous les quatre mois environ.

 

22 lauréats lors de la deuxième vague

Les lauréats de la deuxième vague ont été récompensés le 1er février. Elles sont le symbole "de l'intelligence, de l'inventivité, de l'extraordinaire diversité des start-up françaises", s'est réjoui Louis Schweitzer, Commissaire général à l'investissement. Des pépites de l'impression 3D (Arthrosim, qui fabrique des maquettes pour la formation des chirurgiens) y côtoient des champions de l'énergie (Deepki), du cloud (Cozy Cloud), de l'éducation (Mon manuel connecté), de la robotique au service de la santé (Leka)…

 

Au total 22 jeunes pousses dans huit catégories ont vu leur projet financé à hauteur de 50%. Soit des subventions de 200 000 à 1,5 million d'euros chacune, dont la moitié sous forme d'avance remboursables. Le concours joue aussi le rôle de label à faire valoir auprès d'investisseurs privés. "Une vraie preuve de concept qui augmente ses chances de succès", plaide le Commissaire général à l'investissement.

 

culture du risque

Tous les projets ne verront pas forcément pas le jour mais Louis Schweitzer assume ses paris. "Nous avons une mentalité d'investisseurs, ce qui implique de savoir prendre des risques", commente-t-il. "Comme disait Edgar Faure, il n'y a pas de politique sans risque, il n'y a que des politiques sans chance".


La troisième tranche du Programme d'investissement d'avenir continuera à financer des projets numériques. Pas forcément dans des catégories identifiées comme telles car le numérique est désormais partout. "Sur les programmes d'investissement d'avenir 1 et 2, sur les 47 milliards d'euros investis, 4,5 ont été consacrés au numérique. Mais le numérique n'est pas présent que dans ces 4,5 milliards, car il y a du numérique dans tous les projets", explique Louis Schweitzer. L'innovation numérique continuera à avoir une place "extraordinairement importante" dans le PIA 3, ajoute-t-il. Une opportunité à saisir pour les jeunes pousses numériques innovantes en quête de financements.

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