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10 champions de la simulation

Loin d’être à la traîne dans la course à l’innovation, la France a quelques atouts dans sa manche. Démonstration avec dix de ses grands industriels.
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Et si la simulation numérique était la botte secrète des grands industriels français ? Ceux qui innovent, ceux qui réussissent à l’international, ceux qui sont leaders sur leur marché. Spécialité française, grâce notamment à la performance de la recherche publique et de l’école de mathématiques en France, la modélisation des phénomènes physiques est au cœur des process de R&D de ces champions. Et ce, dans tous les domaines. Même les plus inattendus.

Car la simulation numérique dépasse de plus en plus souvent ses domaines de prédilection, comme la métrologie, la mécanique, les matériaux ou les écoulements de fluides, cruciaux en aéronautique par exemple. Elle est partout, de la chimie à la biologie en passant par les réseaux - de télécommunications ou de ressources -, la circulation d’énergie ou de personnes, jusqu’à l’interaction en temps réel, via la réalité augmentée, avec des modèles d’opération - militaires ou navals.

Ce n’est pas le fruit du hasard si L’Oréal, le numéro un mondial de la cosmétique, est devenu un expert international de la simulation de la peau et du cheveu, et si Dassault Aviation est sûrement le premier constructeur aéronautique capable de faire voler dans des conditions réelles... un avion virtuel ! Ou si Alcatel-Lucent reste parmi les leaders mondiaux des réseaux de communication très haut débit, et RTE celui des réseaux d’énergie intelligents. Ce n’est pas un hasard non plus si Air liquide est en mesure d’aider ses clients à optimiser leurs ressources, et si Veolia Environnement réussit à exporter son savoir-faire dans la gestion des réseaux d’eau pour construire la ville intelligente de demain, à Singapour ou à Mexico.

Grâce à leur maîtrise de la réalité virtuelle et augmentée, DCNS construit les navires du futur et la Direction générale de l’armement conçoit des systèmes d’arme et d’opération toujours plus sûrs. Sans parler de Total ou de Météo France, qui continuent d’investir dans de puissants centres de calcul pour faire tourner des modèles toujours plus audacieux, mais également toujours plus gourmands en ressources. Des exemples à suivre de près et à (re)découvrir.

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