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A Futur en Seine, dix pépites franciliennes présentent leurs prototypes

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Les prototypes des dix projets retenus cette année dans le cadre du dispositif régional INNOV’up Proto ont été exposés lors du festival Futur en Seine. Présentation.

A Futur en Seine, dix pépites franciliennes présentent leurs prototypes
Biomodex présente ses organes synthétiques imprimés en 3D. © Biomodex

Un robot extra-ludique, une machine pour mixer des cocktails, un dispositif médical connecté pour prévenir l’apnée du sommeil : ce sont quelques exemples des prototypes financés par le dispositif régional INNOV’up Proto et présentés jusqu'au 10 juin à la Grande Halle de la Villette dans le cadre du festival Futur en Seine.

 

L’appel à projets INNOV’up Prototypes permet la réalisation de prototypes d’innovation prometteurs illustrant le savoir-faire technologique des entreprises franciliennes. "Ce dispositif original bénéficie d’une subvention d’un million d’euros et permet de soutenir entre dix et quinze projets par an. Les entreprises sont accompagnées par le pôle de compétitivité Cap Digital et disposent de huit mois pour réaliser un prototype fonctionnel", explique Pauline Sintes, chargée de mission aides aux entreprises innovantes à la Région Île-de-France. "L’appel à projets a été reconduit pour 2017 et deux thématiques ont été sélectionnées : la robotique et l’intelligence artificielle. Les entreprises ont jusqu’au 13 juillet pour déposer leur candidature", précise Pauline Sintes. Les critères d’évaluation des projets porteront entre autres sur le caractère innovant, les perspectives de développement et le potentiel d’industrialisation.

 

Les 10 dossiers sélectionnés par innov'Up

En 2016, INNOV’Up a reçu 45 dossiers de candidatures. Dix sociétés ont été retenues et ont exposés leur prototype à Futur En Seine.

Kuantom présente une machine permettant de créer des cocktails classiques ou d’exception en dosant les ingrédients et en les mélangeant selon plusieurs niveaux d’émulsions. Chaque ingrédient est identifié par une puce et un logiciel génère les cocktails réalisables avec ces derniers.

 

Biomodex imprime en 3 D des organes synthétiques destinés à la simulation d’actes chirurgicaux. "Ces pièces s’adressent aux marchés des industriels et servent à l’entraînement des chirurgiens", indique Simon Wederhake de la société Biomodex. Parmi les premiers produits de l’entreprise figurent un implant cochléaire et un anévrisme intra-crânien.

 

Z3DLab est spécialisée dans l’élaboration et la mise en œuvre de matériaux avancés pour la fabrication additive. Elle a développé des poudres pour l’impression 3D métal utilisées par le secteur de l’aéronautique puis un matériau non-toxique dédié au secteur de la santé. Comme première application de ce dernier la société a réalisé un implant dentaire.

 

Orosound développe le casque Tilde à annulation sélective de bruit. Ces écouteurs offrent d’abord la possibilité de contrôler le volume du bruit ambiant jusqu’à le faire chuter à un niveau de 30 décibels mais parallèlement ils sélectionnent les sons utiles et permettent une conversation avec une autre personne. "C’est un outil qui apporte le bon équilibre entre concentration et collaboration avec l’entourage notamment dans les open spaces", précise Eric Benhaim, directeur technique d’Orosound.

 

Percko a d’abord mis sur le marché un t-shirt qui aide à redresser son dos en cas de mauvaise posture. L’entreprise développe maintenant un petit boîtier connecté qui collecte en permanence des données sur la posture du dos et apporte, via une application, un coaching personnalisé avec des courbes, du scoring, des propositions d’exercice.

 

La start-up Nokinomo s’est taillée un beau succès de curiosité avec son robot extra-ludique. Association entre un robot à bras et un écran transparent Myro peut vous guider en traçant le chemin sur l’écran, vous faire jouer aux morpions ou encore s’occuper tout seul en peignant, dessinant ou chantant. Il peut aussi reconnaître anonymement un utilisateur et lui proposer des services adaptés.

 

Autre robot E4 de la société A.I. Mergence veille sur logements ou bureaux. "Ce robot circule de manière autonome dans la maison, détecte les personnes autour de lui et les identifient. S’il y a un intrus il envoie une alerte sur smartphone et déclenche une alarme sonore et des éclairs", précise Théophile Gonos, président de la société.

 

Kapsdata a développé un kit de formation permettant de fabriquer un robot et dédié à la formation d’un public professionnel ou d’étudiant en technologie pour qu’ils apprennent à utiliser un ensemble de disciplines telles que l’informatique, la robotique, l’informatique, l’électricité.

 

Auxivia a présenté un verre connecté qui permet de suivre la qualité de l’hydratation afin d’améliorer la qualité de prise en charge des personnes âgées en maison de retraite médicalisée et dans le secteur du maintien à domicile.

 

Oniris a exposé une orthèse mandibulaire connectée qui est une évolution de son orthèse anti-ronflement déjà commercialisée et permet une meilleure utilisation de cette dernière. La puce collecte et transmet à l’utilisateur et prescripteur des données sur la durée d’utilisation (par nuit et par mois) ou encore des informations sur la posture du patient.

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