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Avec l'accélérateur Le Blender, l’Afdel donne aux start-up accès à l’expérience de ses membres

En créant son accélérateur Le Blender, l’Afdel veut mettre l’expertise et l’expérience de ses membres de renom à la disposition de start-up dans l’édition de logiciel et solutions internet. L’objectif affiché est de les aider à devenir des licornes.
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Avec l'accélérateur Le Blender, l’Afdel donne aux start-up accès à l’expérience de ses membres
Jamal Labed, président de l'Afdel © ©Photopointcom

Encore un accélérateur de start-up de plus dans le numérique. Il s’appelle Le Blender. Il est lancé par l’Afdel (Association française des éditeurs de logiciels et solutions Internet). Mission : accompagner autrement les start-up du numérique en leur faisant bénéficier de l’expertise et l’expérience de grandes sociétés parmi ses 350 membres.

 

Echanges avec des grands patrons

"C’est vrai que beaucoup d’accélérateurs de start-up existent déjà, reconnait Jamal Labed, président de l’association. Mais ce que nous proposons c’est notre réseau pour l’accès à l’expertise et  à l’expérience de patrons d’acteurs de référence dans le numérique, comme Microsoft, Google, Dassault Systèmes ou Cegid. C’est original et ce n’est pas à la portée de tout le monde."

 

C’est cet aspect "monitoring" qui distingue l’initiative de l’Afdel de celles déjà existantes. "Nous le faisions déjà au coup par coup quand une start-up nous rejoignait, commente Jamal Labed. Nous comptons déjà près de 40 start-up parmi nos membres. Nous voulons maintenant industrialiser la démarche pour toucher le plus grand nombre. Les grands groupes, qui y participent à titre gratuit, y trouvent leur compte en se confrontant à de nouvelles idées, de nouvelles tendances et peut-être des pépites qu’ils pourraient ensuite racheter."

 

Ce programme, piloté par Loïc Rivière, délégué général de l’Afdel, offre également des services classiques d'accélérateur, comme un espace d’incubation chez des membres de l’association, des services cloud négociés avec Microsoft et Salesforce, et la mise en relation avec des investisseurs partenaires comme Ardian, Serena Capital et Seed4soft (le fonds d’investissement de l’Afdel).

 

30 partenaires participent à l'initiative

L’initiative est soutenue par une trentaine de partenaires, dont Microsoft, Google, Dassault Systèmes et Salesforce. L’objectif est, face à la domination américaine dans le logiciel et les services Internet, de favoriser l’émergence de "licornes" françaises à l'instar de Talend dans le big data, TalentSoft dans la gestion des ressources humaines sur le cloud ou encore Oodrive dans le stockage et partage de fichiers en ligne. "Dans 18 mois, nous espérons compter 500 membres, l’essentiel des 150 nouveaux viendra des start-up détectées et accompagnées par cette initiative", vise Jamal Labed.

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