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Avec son guidon connecté Wink, Velco veut sécuriser la pratique du vélo

Velco, la start-up qui se présente comme le partenaire connecté pour la pratique du vélo, vient de boucler sa première levée de fonds. Objectif ? Préparer l’industrialisation et la commercialisation du Wink, le guidon qui sécurise le cycliste.
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Avec son guidon connecté Wink, Velco veut sécuriser la pratique du vélo
Avec son guidon connecté Wink, Velco veut sécuriser la pratique du vélo © Velco

Moins d’un an après sa création, Velco vient de boucler sa première levée de fonds. "Nous avons levé 450 000 euros : 250 000 euros auprès de huit business-angels dont certains via la plateforme My New Start-up et le reste en fonds bancaires", détaille Pierre Régnier, co-fondateur de Velco en mars 2016 avec Johnny Smith et Romain Savouré. Et parmi ces business-angels, la start-up a su séduire des industriels, en activité ou retraités, qui investissent à titre personnel. Les trois jeunes diplômés sont issus de l’Eseo d’Angers et d’Audencia à Nantes, écoles au sein desquelles la start-up est co-incubée. Jusqu’ici, elle s’était développée en fonds propres et via des aides à l’innovation comme iLab Pépite pour les étudiants. 

Un guidon complet

Velco travaille depuis près de trois ans au développement du Wink, aujourd’hui breveté. Ce guidon permet de sécuriser la pratique du vélo. "En plus de phares pour la conduite de nuit, le guidon dispose de lumières permettant d’indiquer au cycliste la direction à suivre en fonction du trajet programmé sur son mobile. Un système de géolocalisation permet d’être alerté et de localiser son vélo en cas de vol", explique Johnny Smith qui a collaboré avec des cyclistes, mais aussi des assureurs, la police et les collectivités pour sa mise au point.

Made in France

Avec cette levée de fonds, la start-up engage une nouvelle phase de développement. "Ces fonds nous ont déjà permis d’étoffer l’équipe avec deux ingénieurs applicatifs et trois stagiaires", précise Pierre Régnier. Aujourd’hui installée au sein de l’incubateur Audencia-Centrale-Ensa, l’équipe finalise l’industrialisation du Wink. La production doit démarrer en juin 2017. "Il sera fabriqué par trois industriels du Grand Ouest", révèle le jeune dirigeant.

Pré-commercialisation dès avril 2017

En avril, Velco lancera une campagne de pré-commercialisation du Wink à tarif préférentiel sur Indiegogo. Mais depuis l’été 2016, la start-up a déjà enregistré 900 réservations. Les premières livraisons sont attendues à l’automne. En BtoC, cette campagne sera la seule démarche commerciale directe pour le Wink. "Il sera ensuite vendu en B to B to C via les réseaux de distribution de cycles et les réseaux spécialisés high-tech", indique Pierre Régnier.

En B to B aussi

Mais Velco vise également plusieurs cibles en B to B, dont les sociétés de livraisons. A Angers, des tests vont démarrer avec La Poste pour améliorer la sécurité des facteurs et optimiser les livraisons. Le Wink suscite également l’intérêt des loueurs de vélos à vocation touristique pour des balades guidées et les exploitants de vélos en libre-service en milieu urbain.

Le soutien d’un advisory board

Depuis sa création, la start-up a su s’entourer de partenaires comme La Cité de l'objet connecté d'Angers et du pôle Captronic. Elle a également constitué un advisory board regroupant Thibault Jarousse de la société nantaise 10-vins, Jean-Samuel Reynaud, l’angevin de Qowisio et Fabrice Bourgeois de Sun Chemical. Ils seront rejoints par les huit investisseurs convaincus par le potentiel du Wink.

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