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Avec "Toyland : Crazy Monkey", le studio français Backlight signe une expérience VR hors du domicile de premier ordre

La réalité virtuelle pour le divertissement hors du domicile est en plein essor. Le studio français Backlight, basé à Paris, s’est attaqué très tôt à ce marché avec son espace game Eclipse. Suite à son succès, il revient avec "Toyland : Crazy Monkey", une expérience très qualitative disponible en exclusivité chez Illucity.

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Avec Toyland : Crazy Monkey, le studio français Backlight signe une expérience VR hors du domicile de premier ordre
Avec "Toyland : Crazy Monkey", le studio français Backlight signe une expérience VR hors du domicile de premier ordre © Backlight

Le studio français Backlight poursuit sa lancée dans le développement d’expériences de réalité virtuelle hors du domicile. Après le succès de sa première expérience d’espace game VR, Eclipse, il lance "Toyland : Crazy Monkey" un contenu pour six joueurs développé pour le compte d’Illucity. Le jeu est d’ores et déjà disponible au premier parc Illucity, situé à Paris La Villette.

 

Un jeu pour tous publics...

Là où Eclipse propose un scénario de science-fiction tendu sur fond de catastrophe spatiale imminente, Toyland prend place dans un univers plus enfantin et s’adresse à toute la famille. Il embarque jusqu’à six joueurs en free roaming dans un espace de 75 m2 et les place dans la peau de jouets en plastique, recrutés malgré eux par le "Sergent McToy" dans la bataille qui oppose l’alliance des gentils jouets aux forces maléfiques du titulaire "Crazy Monkey".


Cette astuce narrative permet à Backlight de mixer références aux films de guerre ou d’horreur qui amuseront les adultes sans choquer les plus jeunes. Elle lui évite aussi de produire un énième jeu de massacre de zombies, mutants, robots ou aliens, proposant à la place un univers coloré et rafraîchissant.

 

...mais technologiquement ambitieux

Et l’expérience n’innove pas que dans le scénario mais aussi dans la technique. Backlight a fait preuve d’ambition en incorporant plusieurs segments de "montagnes russes" sur des sièges dynamiques D-Box. Ces derniers servent à transporter les joueurs d’un niveau à un autre et sont intégrés intelligemment dans l’histoire, s’inscrivant dans un scénario de progression bataille par bataille vers le repaire de l’ennemi. La salle est par ailleurs équipée d’un sol vibrant pour renforcer l’immersion.

 

L’expérience dure 25 minutes au total. Elle démarre avec les joueurs assis dans les sièges et recevant un briefing du Sergent McToy (parodie très réussie d’un sergent instructeur sermonnant les nouvelles recrues) sur la situation désespérée dans la lutte contre Crazy Monkey. C’est également lui qui revient les transporter périodiquement vers d’autres zones à bord de divers véhicules (hélicoptère, jeep... ou robot géant).

 

 

Voyage au bout du fun

Le champ de bataille est une chambre d’enfant et les situations sont variées : assaut contre des poneys mal intentionnés, ambiance survie dans une maison de poupée hantée par des "barbies" zombies et leur reine vampirique, attaque de train par des cowboys hors-la-loi, survie à un mitraillage aérien soutenu de la part d’avions en plastiques, et bien sûr la charge finale avec course poursuite à toute allure pour aller confronter Crazy Monkey dans son coffre à jouets.

 

L’expérience fait le compte des scores de chaque joueur (nombre d’ennemis vaincus, nombre de vies perdues) et affiche les résultats à la fin, ce qui lui donne un peu de piment et incite à rejouer. L’accent est cependant mis sur la coopération entre joueurs, qui auront plus de succès s’ils travaillent ensemble et se couvrent les uns les autres. Les ennemis lâchent parfois des "power-up" lorsqu’ils meurent que les joueurs ont tout intérêt à ramasser car ils transforment temporairement leur fusil en arme plus puissante : mitrailleuse rotative à la Gatling, lance grenades, etc.

 

Côté matériel, les joueurs sont équipés de PC sac à dos, casques HTC Vive Pro et fusils Striker VR avec retour de force. Cet attirail leur donne la liberté de se déplacer comme bon leur semble dans les 75 m2 sur lesquels se déroule chaque tableau. Les sièges D-Box – qui occupent 25 m2 dans un coin de la salle – ont par ailleurs été adaptés pour accommoder les sac à dos (leur dossier est creux).

 

 

L'expertise française doit briller à l'international

L’Usine Digitale avait pu faire l’essai de cette expérience plusieurs semaines avant son lancement, et sa qualité nous avait impressionnés. Qu’il s’agisse des graphismes, du doublage ou du gameplay, Backlight a fait un travail remarquable qui place Toyland parmi les expériences de réalité virtuelle hors du domicile les plus réussies du moment. Elle n’a rien à envier aux productions que l’on trouve aux Etats-Unis ou en Asie.

 

L’entreprise planche d’ores et déjà sur sa prochaine expérience VR hors du domicile, à laquelle on souhaite de remporter un succès global. C’est déjà le cas d’Eclipse, que Backlight commercialise désormais à l’international.

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