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Avec une levée de fonds de 175 millions de dollars Taxify veut conforter sa place en Europe

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Levée de fonds Après Didi Chuxing, c'est Daimler qui fait son entrée au capital de la start-up estonienne Taxify. L'entreprise de VTC annonce, ce mercredi 30 mai, une levée de fonds de 175 millions de dollars qui va lui permettre de se renforcer sur ses marchés clés que sont l'Europe, l'Afrique et l'Australie.

Avec une levée de fonds de 175 millions de dollars Taxify veut conforter sa place en Europe
Avec une levée de fonds de 175 millions de dollars Taxify veut conforter sa place en Europe © pxhere.com/CC

Taxify annonce ce mercredi 30 mai une nouvelle levée de fonds de 175 millions de dollars qui valorise la société plus d'un milliard de dollars. Après l'arrivée à son board de l'entreprise chinoise de VTC Didi Chuxing, c'est désormais le constructeur allemand Daimler, qui a mené cette levée de fonds et prend une place à son conseil d'administration. Cependant "les fondateurs gardent la main sur le conseil d'administration", s'empresse de préciser Henri Capoul, directeur général de Taxify pour la France (où la start-up s'appelle Txfy, en raison d'un recours en justice de sociétés de taxis).

 

Ont aussi participé à cette levée de fonds Taavet Hinrikus, le co-fondateur de TransferWise, et le fonds européen de capital-risque Korelya Capital, fondé et présidé par Fleur Pellerin. La jeune pousse, présente dans 25 pays, veut "se positionner comme leader sur ses marchés clés que sont l'Europe, l'Afrique et l'Australie" grâce à cette levée de fonds, récite Henri Capoul. Aujourd'hui, la plate-forme de VTC revendique plus de dix millions d'utilisateurs et "ambitionne d'avoir des dizaines de millions d'utilisateurs en plus sur l'année", assure Henri Capoul.

 

Et Chauffeur Privé ?

Cette nouvelle augmentation de capital laisse-t-elle présager un rapprochement avec Chauffeur Privé ? Le service de VTC français, devant Taxfiy sur le marché français avec son million et demi d'utilisateurs revendiqués pour 18 000 chauffeurs, s'est fait racheter par… Daimler en décembre dernier. "Il n'y a aucun projet de fusion prévu avec Chauffeur Privé", écarte Henri Capoul. Mais l'arrivée de Daimler à son board laisse planer le doute. D'autant plus que l'objectif affiché de la start-up estonienne est de s'imposer sur ce marché comme l'un des leaders du VTC et se hisser à la deuxième place derrière Uber.

 

L'arrivée de Daimler "un des leaders sur les secteurs automobile et de la voiture autonome ouvre de nombreuses opportunités" à la jeune pousse, affirme Henri Capoul. La start-up veut aussi utiliser ces fonds "pour poursuivre son développement technologique", ajoute simplement le communiqué sans autre précision, qui ne viendront pas non plus du directeur général de Taxify pour la France.

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