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Bourget 2015 : L'impression 3D veut passer du prototypage à la production

Vidéo Si l'impression 3D n'a plus rien à prouver en matière de prototypage rapide, elle reste confidentielle en matière de production opérationnelle. Le leader américain Stratasys pense néanmoins qu'il y a une carte à jouer grâce à la flexibilité qu'elle procure à la chaîne d'approvisionnement.

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L'américain Stratasys, l'un des leaders de l'impression 3D, est présent au salon du Bourget 2015 avec une ambition claire : prouver que l'impression 3D n'est pas destinée qu'au prototypage, mais peut également servir à fabriquer des pièces définitives pour l'opérationnel.

 

Sur le stand, Eric Bredin, Territory Manager pour la France, insiste sur la flexibilité qu'apporte la fabrication additive dans la chaîne d'approvisionnement. S'il reconnaît volontiers que celle-ci ne remplacera pas la fabrication traditionnelle pour les grosses commandes (par exemple d'un million de pièces), elle se révèle un complément intéressant pour assurer un appoint ou réaliser des pièces spécifiques, plus légères ou aux formes impossibles à obtenir autrement.

 

Des partenaires de taille

 

En témoigne l'annonce le mois dernier d'Airbus concernant la production de plus de 1000 pièces embarquées à partir des imprimantes 3D FDM de l'entreprise. Des composants destinés à l'A350 XWB, et fabriqués ainsi plutôt que via des méthodes conventionnelles d'usinage, pour permettre à Airbus de tenir ses délais de livraison. Une démarche qui s'engage dans la durée, le processus de certification de l'impression 3D pour ces usages ayant débuté en 2013.

 

Autre exemple, l'utilisation par l'américain United Launch Alliance (ULA) de composants imprimés en 3D pour ses lanceurs spatiaux Atlas V. Le composant en question, le conduit du système de conditionnement d'air (ECS), alimente en azote des composants électroniques sensibles à l'intérieur de la fusée et subit des températures extrêmement basses. Le conduit comportait auparavant 140 pièces, mais n'en a plus que 16 aujourd'hui grâce à la fabrication additive. Un changement qui se traduit par une réduction des coûts d'un million de dollars par an.

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