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C'est encore l'histoire d'un mec…

Ex-directeur commercial de Relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L’Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits.
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C'est encore l'histoire d'un mec…
C'est encore l'histoire d'un mec… © Themorningcompany

Bah oui. C’est pas encore fini. Même pas bientôt, d’ailleurs. Enfin sauf si ça tourne court. En fait, ça dépend de l’issue de la bataille du moment, à savoir, la pro-duc-tion.

 

Moi qui pensais que ça serait comme dans les films… Par exemple, vous avez déjà entendu Q dire à 007 : "James, écoute, on a eu une merde avec un fournisseur, du coup le laser de ta montre-laser ne fonctionnera pas. Par contre, elle pourra faire stroboscope ?" Non. Dans les films, quand le môsieur de la production appuie sur le bouton "production", le plan d’après on le voit se balader entre ses caisses de produits finis d’un air satisfait. Et basta.

 

Et ben figurez-vous, ô surprise, que dans la réalité, c’est pas du tout comme ça. Surprenant, hein ? Surtout quand on a la témérité d’essayer de faire des pré-séries pour la presse, ou pour un usage… bien moins réjouissant. Un usage dont l’acronyme, lu d’une traite, porte en lui toute la douleur qu’il génère : "OIN", pour Organisation Internationale de Normalisation. Généralement mieux connue sous sa version anglophone : ISO. Oui, je vous parle de la terrible, la redoutable, la terrifiante norme ISO.

 

la double peine de l’entrepreneur

 

La norme ISO, c’est un peu la double peine de l’entrepreneur : il faut payer des gens (bon, ok…), pour qu’ils cassent vos produits (… hein?). Afin de vérifier que les produits cassent bien (snif). Ou pas trop vite (re-snif). Ou dans le bon sens (super snif). Autant vous dire que c’est pas un moment fun fun. M’enfin si j’ai bien compris, dans le fond, c’est un peu comme les épinards : c’est pas agréable sur le coup, mais à la fin ça rend plus fort.

 

(Même si, à bien y réfléchir, la montre-laser de James Bond est pas très ISO-compatible et ça ne l’empêche pas pour autant d’être systématiquement le plus fort…)

 

Bref, du coup j’ai dû trouver du réconfort ailleurs pendant ces mois d’été. Dans la lecture. Pour prendre un peu de recul. Et je suis tombé tout à fait par hasard sur un bouquin qui m’a beaucoup parlé, intitulé The Morning Challenge. Sans blague.

 

repose-tasse

 

Bon, d’accord, ce n’est pas qu’une simple coïncidence. En fait, c’est MON livre. Une édition re-masterisée de mes articles publiés jusqu’ici, retraçant mon quotidien depuis le 1er jour jusqu’au lancement de The Morning Company. N’hésitez pas à jeter un œil, si ça vous tente : il fait en outre un excellent repose-tasse à café ou repose-verre à bière.

 

Thomas Barret, néo-entrepreneur

Ce billet a également été publié sur le blog de l’auteur : The Morning Challenge

Les avis d'experts et points de vue sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs et n’engagent en rien la rédaction.

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