Ce fut un long chemin

Ex-directeur commercial de relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L'Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits.

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Ce fut un long chemin
J’ai réussi. Incroyable.
Je suis loin de mon ordinateur. Loin de mon téléphone. Pas en rendez-vous. Ni en brainstorming programmé avec moi-même. Et pourtant, je ne culpabilise pas.
Après 408 jours, 5 heures et 47 minutes d’entrepreneuriat, j’ai enfin atteint le stade de la paix intérieure et de l’harmonie du corps et de l’esprit… pour réussir à prendre un week-end prolongé. Sans bosser. Sans culpabiliser de ne pas bosser. Et sans même penser à ne pas culpabiliser de ne pas bosser. C’est dire.
Ça a l’air de rien, mais comme je n’ai pas été élevé par des moines shaolins mais plutôt par une école de commerce, c’était pas gagné d’avance.
un week-end prolongé dans le Sud-Ouest
Et ce sont deux simples chiffres, basés sur deux constats, qui ont eu le mérite de tout faire basculer : le 8, et le 12.
Le premier constat, c’est que 8 idées sur 10 que j’ai eues, je les ai eues hors de mes heures de "bureau". Implacable. Le second constat, c’est qu’en ce moment il fait en moyenne 12 degrés de plus dans le Sud-Ouest qu’à Paris. Implacable, là encore.
Après une analyse de données assez complexe – dont je vous passe les détails – qui s’appuie sur la double variance algorithmique à pivot décroissant, j’en ai déduis qu’il n’y avait qu’une solution raisonnable et rationnelle à cette situation : un week-end prolongé, dans le Sud-Ouest.
Avec, en prime, un constat satisfaisant : je me repose dorénavant en paix.
(Le lecteur vigilant aura constaté avec effroi, comme moi, que je viens de passer à un pronom personnel de la mort. Deux lettres, anonymes, lambdas, m’ont sauvé par leur simple présence. Comme quoi, quelques lettres vous manquent, et tout est dépeuplé. Brrrr… ça fait froid dans le dos...)
Bon, comme ceci, dit comme The Morning Company n’avance pas (encore) toute seule, il a quand même fallu carburer le reste de la semaine. Eh oui.
Le reste de ma semaine en quelques chiffres :
2 chouettes rencontres
21 e-mails (non classés) dans mon inbox versus 50 avant
4 commandes reçues sur The Morning Company
3 heures passées à intégrer mes produits sur quelques e-shops
Très belle semaine à tous, et à la semaine prochaine !
Thomas Barret, néo-entrepreneur
Ce billet a également été publié sur le blog de l’auteur : The Morning Challenge
Les avis d'experts et points de vue sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs et n’engagent en rien la rédaction.

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