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[CES 2018] Timescope utilise la réalité virtuelle comme machine à voyager dans le temps

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Vidéo [UN JOUR UNE START-UP] Le CES 2018 se rapproche à grands pas et L'Usine Digitale en profite pour vous présenter chaque jour l’une des start-up françaises qui exposera à Las Vegas. Timescope et sa borne utilisant la réalité virtuelle seront du voyage.

Timescope utilise la réalité virtuelle comme machine à voyager dans le temps
[CES 2018] Timescope utilise la réalité virtuelle comme machine à voyager dans le temps © Genaro Bardy

La borne Timescope rappelle un peu la façon dont les jouets optiques ont préfiguré le cinéma. Basée à Paris et créée en 2016, l’entreprise propose des expériences de réalité virtuelle dans des lieux publics. Une façon de sensibiliser aussi bien à l’histoire de ces sites qu’à cette nouvelle technologie qui n’est pas encore démocratisée.

 

 

Une quinzaine de lieux équipés en France

“C’est une machine à voyager dans le temps équipée d’une technologie de réalité virtuelle”, résume Adrien Sadaka, président et cofondateur de Timescope, à L’Usine Digitale. La borne développée par l’entreprise se présente avec un écran multilingue et des lunettes à hauteur ajustable. A l’intérieur, l’utilisateur peut pivoter à 360 degrés pour observer son environnement reproduit en 3D mais à une autre époque. “Sur un lieu historique on va se retrouver dans le passé. Sur un lieu en chantier on va plonger dans le futur projet. Sur un lieu touristique, par exemple dans un aéroport, on va se téléporter vers une destination”, décrit Adrien Sadaka.

 

Pour l’instant, une quinzaine de bornes sont installées en France. La plus récente a été mise en place début décembre à Neuville-Saint-Vaast, près du monument des fraternisations de la Première Guerre mondiale. D’autres sont installées sur le toit des Galeries Lafayette et sur les berges de Seine à Paris, à la Cité de l’espace de Toulouse, à l’aéroport de Lyon ou encore au siège de Dassault Systèmes.

 

 

Un modèle B2B2C

L’équipe de Timescope, d’une dizaine de personnes, rassemble des développeurs en mécanique, logiciel et électronique pour la borne ainsi que des développeurs graphistes pour les contenus 3D. Une fois déployée, la borne fonctionne en libre-service, dans la rue ou à l’intérieur, tous les jours et à toutes heures. Elle est conçue pour résister au vandalisme et aux intempéries.

 

“On assure la mise à disposition, l’entretien, la maintenance de la machine, la production et l’intégration de contenus. On est sur un modèle de B2B2C. Nos clients sont des collectivités, des acteurs du tourisme, des promoteurs immobiliers… Et eux apportent cette expérience auprès de leur public”, explique le président de Timescope. La borne est proposée aux clients à la location avec différents packages. Pour les contenus audiovisuels, la start-up facture sur devis.

 

 

Des envies de développement à l'international

C’est la première fois que Timescope fait traverser l’Atlantique à sa borne de réalité virtuelle. L’entreprise présentera pour l’occasion le dernier modèle qui sort cette année. “On va au CES pour tester le marché américain, pour se faire connaître à l’étranger et rencontrer des potentiels prospects”, partage Adrien Sadaka, qui espère accélérer l'implantation de l’entreprise en France et poser les premières bases pour un développement international.

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