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[CES 2019] L’IA au service d’un index "bien-être" avec SeetyZen

[UN JOUR, UNE START-UP] Agir pour aider les citoyens à prendre les bonnes décisions en terme de lieu de vie : c’est la vocation de la start-up SeetyZen, en partance pour le CES 2019 à Las Vegas, qui se tient du 8 au 12 janvier. Elle présentera un capteur multi paramètres intelligent capable de scanner autant la qualité de l’air que les menaces sécuritaires.  
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Smart city : l’IA au service d’un index bien-être avec SeetyZen
[CES 2019] L’IA au service d’un index "bien-être" avec SeetyZen © Seetyzen

"Quand vous cherchez une maison, rien ne vous indique la qualité de l’air que vous allez respirer ou encore s’il y a des ondes électromagnétiques à proximité", explique Stéphane Bloquet, COO de la start-up SeetyZen, qui s’inscrit dans la mouvance "smart city". Son objectif : créer un index de bien-être sur la base de capteurs intelligents qui évalueraient autant la qualité de l’environnement que le niveau de sécurité d’une rue ou d’un quartier.


Installées sur des lampadaires ou des abribus, ces petites enceintes permettraient de "rendre visible l’invisible" : bruit, pollution, réseaux, ondes, mouvements de foule ou encore vitrine qui casse… générant un index de bien-être, à pluguer dans un second temps à des applications de recherche de logements, d’écoles ou d’itinéraires de course à pied par exemple. "On ajoute des oreilles aux caméras, avec l’objectif de participer à équiper les JO 2024 à Paris", se projette Stéphane Bloquet.

 

75% de la population sera urbaine en 2050

"La densité des villes est en train d’augmenter considérablement, en 2050 y seront concentrés 70 à 75% de la population et cela va créer des points de pression, autant sur le plan de l’énergie que de la sécurité, la mobilité et l’environnement", prévoit Stéphane Bloquet. D’où l’idée de créer une base de données pour agréger de l’information sur l’ensemble de ces paramètres, avec l’appui du groupe lyonnais ACOEM, spécialiste du monitoring environnemental. "Nous sommes convaincus que les facteurs environnementaux deviendront bientôt la priorité la plus importante des villes du monde entier", affirme-t-il.

 

Un système d’abonnement à la plateforme

Les clients potentiels sont multiples : villes, groupes immobiliers, organisateurs d’événements… Ce que la start-up attend du CES 2019 : "bien comprendre tous les enjeux de la 'smart city', montrer notre capacité à détecter des événements anormaux et bien sûr communiquer sur notre service, car nous ne souhaitons pas nous limiter à vendre des capteurs, notre valeur ajoutée est bel et bien notre base de données", précise le COO.


Le service sera donc proposé sous forme d’un abonnement à la plateforme ou d’un tarif à la donnée. Mais la start-up compte aussi donner accès à cette information aux citoyens - communautés, quartiers, écoles, parents – pour leur donner des arguments et "faire bouger les choses pour améliorer leur bien-être".

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