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[CES 2020] Bystamp dévoile un tampon électronique pour mieux sécuriser l’authentification numérique

Vidéo La start-up Bystamp profite du CES, qui se tient à Las Vegas jusqu’au 10 janvier, pour présenter un tampon électronique améliorant l’authentification. Avec Keymo, les utilisateurs signent un document en une fraction de seconde, juste en effleurant un écran.
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Bystamp dévoile un tampon électronique pour mieux sécuriser l’authentification numérique
[CES 2020] Bystamp dévoile un tampon électronique pour mieux sécuriser l’authentification numérique © Bystamp

Signer un document numérique de manière sécurisée et en une fraction de seconde. C’est ce que rend possible le nouveau tampon électronique de la start-up bretonne Bystamp, qui est présenté au CES de Las Vegas ce 7 janvier 2020. Baptisé Keymo, il utilise une technologie optique brevetée et l'appairage Bluetooth avec un smartphone ou une tablette pour s’assurer de la conformité d’une authentification – qu’il s’agisse d’une personne physique ou morale.

 

DES TRANSACTIONS SéCURISéES

Concrètement, le propriétaire d’un tampon Keymo enregistre ses données biométriques qui serviront plus tard à signer les documents. Celles-ci sont gardées précieusement par le système de Bystamp et ne transitent, selon les dires de l’entreprise, en aucune circonstance par le cloud ou sur des serveurs. Qu’il s’agisse de reconnaissance faciale ou bien d’un code PIN en fonction de ses choix, les données de l’utilisateur permettent de vérifier son identité lorsque le dispositif est posé sur l’écran d’un appareil. Bystamp fournit gratuitement un kit de développement aux intégrateurs et aux éditeurs logiciels.

 

L’échange d’informations d’authentification est facilité, ces dernières étant transmises à l’application tamponnée. Diplôme, contrat, devis, facture ou ordonnance... En libéral comme en entreprise, l’utilisateur peut ainsi authentifier une transaction sur le terminal de livraison d’un colis, enregistrer ses heures de travail ou valider la conformité d’une procédure de maintenance. Le tampon électronique fournit un "double récépissé" : tout estampillage d’un produit avec Keymo lors d’un échange en face à face donne lieu à une preuve, communiquée au smartphone ou à la tablette ainsi qu’au tampon lui-même. Chacune d’entre elles est finalement stockée dans une blockchain via l’application mobile Inkpad. Des reçus qui ont la même valeur que ceux édités en magasin.

 

 

"La technologie mobile est devenue la norme pour certifier les transactions. La réponse à cette dématérialisation qui l’accompagne n’est souvent pas à la hauteur des enjeux, en signant d’un doigt l’écran du smartphone par exemple. Ce sont pourtant des transactions qui engagent formellement l’individu ou l’entreprise. Le protocole de Bystamp combine quant à lui le concret d’un geste immuable avec la sécurité et la puissance du numérique", a déclaré Yann Le Bail, cofondateur de Bystamp, qui précise que le nouveau tampon Keymo sera commercialisé courant janvier au tarif de 39 euros l’unité.

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