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Chez Yahoo, Marissa Mayer peine à retenir son équipe dirigeante

A la peine dans sa tentative de redresser Yahoo, Marissa Mayer, la patronne de la firme californienne, aurait demandé à son équipe dirigeante de s’engager à ne pas quitter le navire pendant au moins trois ans et appelé au secours le célèbre cabinet de conseil McKinsey.

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Chez Yahoo, Marissa Mayer peine à retenir son équipe dirigeante
Chez Yahoo, Marissa Mayer peine à retenir son équipe dirigeante © Flickr/Fortune Global Forum

Cela ressemble à une mesure désespérée. Alors que la crise de gouvernance n’en finit plus chez Yahoo, sa patronne, Marissa Mayer, a demandé à son équipe dirigeante de s’engager à ne pas quitter le navire en pleine tempête, selon le site spécialisé Re/Code. A la fin de l’été, l’ancienne porte-parole de Google aurait exigé des cadres supérieurs de la firme de Sunnyvale qu’ils promettent de rester fidèles à Yahoo pendant les trois à cinq prochaines années.

 

Une demande d’allégeance qui semble s’être avérée contre-productive puisque l’hémorragie s’est poursuivie avec notamment le départ fin août de Scott Burke, responsable plate-forme de données, ou encore de la vice-présidente en charge des partenariats marketing Lisa Licht, début octobre.

 

D’autres hauts placés avaient déjà fait défection, à l’image d’Alex Stamos, chef de la sécurité ayant rejoint Facebook en juin. Des changements dans l’équipe dirigeante à mettre sur le compte d’une “planification minutieuse”, s’était défendue la directrice générale mi-octobre, lors de la publication des résultats du troisième trimestre, par ailleurs décevants.

 

McKinsey au secours de Yahoo

Marissa Mayer aurait, en outre, fait appel au cabinet de conseil McKinsey dans le but de poursuivre la mue engagée depuis son arrivée à la tête de Yahoo : l’aider à décider sur quelles unités investir ou, au contraire, vendre. Depuis un peu plus de trois ans, la diplômée de la prestigieuse université de Stanford tente en effet de donner un second souffle à l’une des entreprises les plus emblématiques de la Silicon Valley.

 

Mais les résultats se font attendre. Les investisseurs comptent notamment sur une série d’acquisition et de scissions. La firme californienne, qui a vu son titre chuter de 33% depuis le début de l’année, doit par exemple se débarrasser de sa participation dans le géant chinois du commerce en ligne Alibaba - une scission à 27 milliards de dollars qui tarde à venir. Et rares sont les nouvelles susceptibles de soutenir le titre, telle que l’annonce d’un partenariat avec Google, bienvenu. 

 

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