Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Comment Numm a développé son logiciel de comptabilité deux fois plus vite... grâce au cloud

La filiale du groupe de BTP Cassous s’est appuyée sur la plate-forme cloud de Salesforce pour développer plus vite son logiciel de comptabilité. Une solution qu’il commercialise en tant que service en ligne sur la place de marché du groupe californien.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Comment Numm a développé son logiciel de comptabilité deux fois plus vite... grâce au cloud
Comment Numm a développé son logiciel de comptabilité deux fois plus vite... grâce au cloud © D.R.

L’éditeur Numm a créé son logiciel de comptabilité deux fois plus vite. Comment ? En utilisant la plate-forme cloud Force.com de Salesforce. Ce service en ligne propose des objets standards, sortes de programmes prêts à l’emploi pour la partie générique d’une application : import-export des données, gestion des dates des opérations financières…

"Ainsi, nous n’avons eu à faire aucun développement de code, explique Frédéric Billard, le directeur de la société. Il fallait juste renseigner des champs et glisser et déposer des objets. " L’éditeur, filiale du groupe de BTP Cassous, a profité du temps gagné pour démarquer son logiciel de l’offre sur le marché. "Nous avons enrichi le produit de fonctions de gestion des immobilisations et fait en sorte qu’il se personnalise plus rapidement."

Pas de lignes de code à écrire

Grâce à la plate-forme cloud de Salesforce, le logiciel s’adapte automatiquement quand les objets standards qu’il combine évoluent. Il est aussi utilisable d’office sur les mobiles sans quasiment rien faire. Enfin, il est optimisé au modèle de distribution en tant que service cloud (Saas pour Software as service).

Depuis début 2014, il est vendu sur AppExchange, la place de marché de Salesforce. Ce qui offre une visibilité à Numm auprès de ses centaines de milliers de clients, notamment à l’international. Salesforce s’occupe de toute l’infrastructure nécessaire pour sa mise à disposition en ligne et l’encaissement des revenus tirés de son utilisation, en contrepartie d’une commission prélevée sur les ventes. Un modèle adapté à la taille de cet éditeur de dix personnes.

Ridha Loukil

 

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media