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De l’appropriation de la data à l’Intelligence Artificielle, les entreprises françaises s’organisent

Publi-Rédactionnel Plus de data ont été créées ces deux dernières années qu’au cours de toute l’Histoire. Qu’en font les entreprises françaises et dans quel but ? Du Big Data à l’IA, l’étude L’Usine Digitale – PwC France met en lumière les actions, réflexions et attentes des décideurs envers ces technologies incontournables.
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De l’appropriation de la data à l’Intelligence Artificielle, les entreprises françaises s’organisent
Business people in data management concept

Synonyme d’opportunités, de révolution et de défis, le Big Data – et dans son prolongement l’Intelligence Artificielle (IA) - bouleverse l’activité des entreprises, tous secteurs confondus. Et cette transformation commence à prendre forme.

En effet, autant la définition de l’IA est multiple, autant les objectifs de collecte de données sont clairs pour les professionnels : il s’agit en grande majorité d’un outil au service de leur connaissance client et de leur efficacité opérationnelle. Tel est l’un des enseignements de l’étude menée par L’Usine Digitale et PwC France consacrée au Big Data et à l’Intelligence Artificielle.

Cependant, si 51% des entreprises s’attribuent une bonne note – entre 7 et 10/10 – sur la collecte, pour les parties analyses et exploitations, les scores sont plus faibles (36% et 33%). « Les entreprises peuvent collecter et stocker plus ou moins de données, mais pour ensuite les analyser, il faut notamment être en capacité de les croiser, les enrichir, les nettoyer, explique Jean-David Benassouli, associé Responsable de l'activité Data  Analytics & Intelligence Artificielle chez PwC France. Or, d’une part, les données sont souvent organisées en silo ; d’autre part, la capacité à identifier les bons cas d’usages fait encore parfois défaut. »

 

Un virage déterminant

À ce jour, pour piloter ces sujets pointus, toutes les structures ne sont pas logées à la même enseigne et ne disposent forcément pas de professionnels du traitement de la donnée. Les entreprises de 2 500 salariés sont, sans grande surprise, celles qui ont le plus intégré des postes de Data Analysts (46%) à leurs effectifs, près de deux fois plus que celles de moins 500 salariés.

En revanche, une solution s’est largement démocratisée : le cloud. Plus de deux tiers des répondants déclarent y héberger des données. « C’est un vrai virage, assure Jean-David Benassouli. Il y a encore cinq ans, ce n’était pratiquement pas le cas Il fallait alors investir dans des infrastructures souvent complexes en terme d’architecture. Aujourd’hui, il n’y a plus de tabous. C’est très souvent moins cher, mais cela permet surtout d’aller plus vite, de bénéficier des dernières technologies de façon immédiate et c’est un facilitateur notamment en termes de  stockage et  d’analyse.»

 

IA : poids du budget Vs facteurs humains

Dans ce contexte, quid de l’IA, l’innovation avide de ces données pour entraîner les algorithmes d’apprentissage ? L’étude apprend que, dans 3 cas sur 5, le recours à l’IA est envisagé ou déjà opérationnel.

Parmi les précurseurs, un profil de répondants se détache : près de la moitié des entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 500 millions d’euros ont déjà acquis l’IA ou sont en cours de pilote. « Plus une entreprise est grande, plus elle est avancée sur sa transformation digitale et notamment, dans le BtoC, en termes de digitalisation du parcours client. Ce qui génère plus de données sur les clients à stocker, à analyser et à exploiter, explique-t-on chez PwC France. Les petites entreprises, elles, pâtissent souvent du retard de leur transformation digitale, d’investissements et/ou de personne dédiée à l’innovation »

Aussi, interrogé sur les freins au déploiement de l’IA, l’échantillon global place les moyens financiers en 5e position, bien après le manque de connaissances cité à 56% et un défaut de formation à 49%. Mais en regardant les résultats par taille d’entreprise, on note logiquement que la question financière revêt une importance aussi haute que les facteurs "connaissance" et "formation" pour les entreprises de moins de 500 salariés.

 

Quels leviers au déploiement de l’IA ?

Conscientes de leurs propres limites, les entreprises ont une carte à jouer et sont prêtes à l’abattre. L’étude révèle que, si les ressources internes sont évidemment impliquées, nombre d’entreprises font appel à la sous-traitance et/ou co-traitance (85%) et à des partenariats avec des start-up (73%) pour mener des projets liés à l’IA.

Bonne nouvelle, de ce côté, le climat est très propice. Les investisseurs font des ponts d’or aux start-up : en 2017, les opérations et tours de table (souvent à plusieurs millions) ont triplé en Europe et notamment dans l’Hexagone, selon une récente étude Serena Capital. Et cette année est marquée par les efforts du gouvernement pour positionner la France sur l’IA, notamment avec la nomination de quatre instituts interdisciplinaires de l’IA.

Preuves que l’écosystème grandit, que la technologie ainsi que les entreprises gagnent en maturité.

 

Pour en savoir plus sur l'étude, rendez-vous sur le site pwc.fr

 

Méthodologie : L’étude L’Usine Digitale – PWC France – a été réalisée en ligne par Infopro Digital Etudes du 21 août au 19 septembre 2018 auprès de 240 décideurs d’entreprise.

 

Contenu proposé par PwC France.

 

 
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