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Découvrez les 10 start-ups françaises qui comptent selon les utilisateurs de Linkedin

Pour la troisième année consécutive, Linkedin publie une liste des 10 "meilleures" start-up françaises. Les secteurs des HR tech et des fintechs sont plutôt très bien représentés. L'âge de raison de la start-up nation ?
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Découvrez les 10 start-ups françaises qui comptent selon les utilisateurs de Linkedin
La start-up Swile aura marqué les esprits en 2020. Elle arrive première du classement réalisé par Linkedin. © Claire Jaillard - Swile

Le réseau social professionnel Linkedin publie son troisième classement français des "Top Startups". Pour cela, Linkedin note les jeunes pousses en fonction de 4 critères (1) : la croissance des interactifs, les interactions sur sa plateforme, l'intérêt pour les offres d'emplois publiées par la start-up ou encore leur capacité à absorber les meilleurs talents. On peut donc estimer que cet énième classement se fonde plutôt sur des critères liés à l'attractivité RH de ces entreprises.

Swile est numéro un
Et en tête du classement arrive une entreprise qui appartient à ce qu'on appelle la HRtech : Swile, ancien Lunchr, qui a réalisé au début de l'été une levée de fonds de 70 millions d'euros. A la deuxième place se trouve Alan, qui propose des services d'assurances-santé. A la troisième place, c'est Doctolib qui en période de confinement s'est imposé comme une entreprise clé dans la relation entre des patients enfermés chez eux et les professionnels du corps médical.

Suivent Back Market (recyclage et vente en ligne de matériel électronique), Toucan Toco (dataviz), Luko (assurances habitation), Payfit (paiement en ligne), Metron (intleligence énergétique), Qonto (banque en ligne) et Molotov (diffusion en ligne de programmes télévisés).

HRtech et Fintech
Les start-ups qui ont intéressé les membres de Linkedin sont plutôt des entreprises sérieuses, ressortant notamment de la fintech ou de l'assurance en ligne, loin de clichés qui associent encore les jeunes pousses à des gadgets grand public.

(1) Pour être considéré comme une start-up éligible à ce classement, il faut que les entreprises soient indépendantes et privées, comptent 50 salariés ou plus et aient au plus 7 ans d’existence. Leur siège social doit se trouver dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent. Ont été exclus : les cabinets de recrutement, les think-tanks, les organismes sans but lucratif, les accélérateurs et les organismes publics, précise Linkedin.

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