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Deezer tente sa chance aux Etats-Unis (et ça ne va pas être une partie de plaisir)

Le service français de streaming musical Deezer a annoncé hier son lancement sur le territoire américain où une concurrence aussi nombreuse que bien armée l'attend...
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Deezer tente sa chance aux Etats-Unis (et ça ne va pas être une partie de plaisir)
Ce bras pourrait bien être américain. © Deezer

Neuf mois après l’échec de son entrée en bourse, et six après avoir levé 100 millions d'euros pour résister à l’arrivée d’Apple Music, le champion français du streaming de musique se lance aux Etats-Unis rapporte le Wall Street Journal.

 

Déjà présent dans 180 pays et fort de ses 6 millions d’abonnés autour du monde (16 millions d’utilisateurs actifs), l’entreprise créée en 2007 proposera ses services aux Américains pour 10 dollars par mois après un mois d’essai gratuit.

 

ça se bouscule

En traversant l’Atlantique, le français met le pied sur un terrain où la compétition est rude. Le grand concurrent suédois Spotify (et ses 30 millions d’abonnés payant dans le monde) y est présent depuis 2011 et les 15 millions de personnes ayant souscrits à l’offre d’Apple depuis son lancement en juin 2015 sont majoritairement U.S.

 

De son côté, Alphabet propose depuis 2013 le service Google Play Music pour 9,99 dollars par mois et a lancé YouTube Red, un Youtube sans pub mais payant en octobre dernier. Amazon, Vevo et Pandora aurait également dans les starting blocks des offres similaires à ce que propose Deezer et au même prix.

 

La leçon vente-privee.com

Malgré ce contexte difficile, le directeur général de la pépite tricolore Hans-Holger Albrecht, s’est montré confiant, arguant que "son catalogue de 40 millions de titres est plus important que celui de ses concurrents." Si nous espérons que cela suffira, nous nous souvenons aussi que dans ce grand pas Vente-privee.com s’était cassé les dents entre 2011 et 2014. Son patron et fondateur Jacques-Antoine Granjon avait alors expliqué qu’"il lui faudrait trop de temps, de ressources et d'investissements financiers pour atteindre une croissance significative aux Etats-Unis." Lesson learned M. Albrecht ?

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