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[Digital RH] Staffman lève 600 000 euros et ouvre son capital à HelloWork

Levée de fonds Staffman a développé une plateforme collaborative pour faciliter la mutualisation de compétences entre entreprises du numérique et le recrutement d'ingénieurs indépendants. Pour accélérer son déploiement, elle vient de lever 600 000 euros avec l'entrée à son capital d'HelloWork.

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[Digital RH] Staffman lève 600 000 euros et ouvre son capital à HelloWork
les deux fondateurs de Staffman, Bastien Vialade et Joël Alaux viennent d'ouvrir le capital de leur start-up à HelloWork. © Staffman

La startup toulousaine Staffman, créée en mai 2017, vient d'annoncer une levée de fonds de 600 000 euros avec l'entrée à son capital d'un nouveau partenaire. Le groupe français HelloWork, éditeur de plateformes et de solutions RH, dont Cadreo, Parisjob, Jobijoba ou Régionsjob, vient de prendre une participation aux côtés des deux fondateurs de la société, Bastien Vialade et Joël Alaux, qui restent majoritaires au sein de la start-up.


"Outre le soutien financier qui va nous permettre d'engager de nouvelles étapes de développement, l'arrivée de HelloWork nous ouvre de nouveaux horizons", explique Bastien Vialade. Des synergies sont d'ores et déjà à l'étude pour enrichir les offres RH de HelloWork dans le domaine du numérique.


Déjà plus de 500 ESN utilisatrices

L'offre de Staffman est basée sur un constat : alors que de nombreuses ESN (Entreprises de service numérique) peine à recruter, 5 à 15% des ingénieurs sont en inter-contrat et donc disponibles. L'objectif est simple : il s'agit d'organiser en ligne la mutualisation de compétences entre ESN, mais aussi de faciliter le recrutement d'ingénieurs indépendants. La plateforme recense les profils de candidats, qu'ils soient indépendants ou salariés, valide leur disponibilité et leurs compétences et assure la mise en relation avec les entreprises en recherche de temps ingénieurs. L'inscription est gratuite pour les ingénieurs indépendants. De leurs côtés, les entreprises doivent payer un abonnement.


Plus de 10 000 ingénieurs sont référencés à ce jour, dont en moyenne 1 000 à 2 000 affichent des disponibilités immédiates et pas moins de 500 entreprises utilisent régulièrement la plateforme. Parmi elles, des grands comptes, dont Sopra-Steria, CGI, Akka, SII, ou encore GFI, mais aussi beaucoup de PME. "La majorité de nos abonnés ont entre 50 et 150 salariés", souligne Bastien Vialade.

 

Déployer la plateforme à l'échelle nationale, voire internationale 

Déjà bien positionnée sur le bassin d'emplois toulousain, Staffman investit depuis quelques mois le bassin parisien et prévoit de déployer sa plateforme sur les agglomérations de Renne et de Nantes dès ce début d'année 2019, avant de s'intéresser à Lyon à partir du second trimestre. "Bordeaux, Lille et Nice suivront dans la foulée", précise Bastien Vialade. La start-up toulousaine a aussi l'ambition d'accompagner certains de ses grands clients à l'international, notamment en Belgique et en Allemagne.
 

Staffman, qui emploie actuellement 5 salariés, annonce une dizaine de recrutements pour 2019. Après avoir réalisé 100 000 euros de chiffre d'affaires en 2018, la start-up compte passer le cap du 1 million d'euros en 2019 et vise toujours les 5 millions pour 2020.

 

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