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Éminence essaye un habit d'e-commerçant

Eminence s'essaye à l'e-commerce. Depuis février 2015, ce spécialiste des sous-vêtements a mis en place pour ses deux marques (dont Athena) des sites de vente en ligne, qui sont au centre de son projet digital sur cinq ans.
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Éminence essaye un habit d'e-commerçant
Éminence essaye un habit d'e-commerçant © eminence

Depuis février, Éminence a mis en place pour ses deux marques (dont Athena) des sites de vente en ligne. Un pari pour ce spécialiste des sous-vêtements (126 millions de chiffre d’affaires en 2014) plus habitué aux rayons de la grande distribution qu’à l’e-commerce. Mais la vente en ligne est au cœur de son projet digital étalé sur cinq ans. "Nous sommes en rodage. C’est un nouveau métier que nous devons apprendre", explique Dominique Seau, son PDG.

 

L’entreprise devrait bientôt intégrer quatre personnes dédiées au fonctionnement des sites. Elle s’est appuyée sur l’agence de conseil en marketing digital ESV pour établir un business plan autour d’une équipe projet transversale en interne, qui a œuvré pendant trois mois. Une grande partie de l’activité est menée en interne, comme la préparation de commandes ou la logistique.

 

Un studio photo pour le e-marketing

 

Dominique Seau a également choisi d’investir dans un studio photo en partie automatisé pour présenter en ligne ses 850 produits (soit près de 15 000 références). Le PDG n’a pas indiqué le montant de l’investissement, mais a précisé que "la mise de départ est importante". Les ventes sont encore confidentielles, mais le panier moyen d’un acheteur en ligne est intéressant (50 euros pour Athena et environ 70 euros pour Éminence).

 

Pas question pour autant de s’opposer aux majors : "Nous voulons continuer de travailler avec les grands de l’e-commerce, comme Amazon ou Sarenza, et aussi avec la grande distribution. Mais aucun d’entre eux ne peut proposer l’intégralité de notre offre", poursuit Dominique Seau, qui veut faire du chiffre d’affaires et surtout tisser des ponts entre son offre et celles de ses partenaires. "Ils attendent de nous que nous soyons bons aussi bien en e-commerce qu’en e-marketing", affirme-t-il.

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