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[Etude] Les 10 entreprises françaises qui font rêver les pros de la tech

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Étude La start-up Hired a mené une étude sur les marques d'entreprises préférées des pros de la tech. Mais aussi sur les facteurs positifs et négatifs qui influencent les candidats. Si les candidats ont des exigences, cette étude pointe quelques pistes d'actions pour attirer les meilleurs. Si un salaire plus élevé ne nuit pas, il existe d'autres moyens d'arriver à ses fins. 

Les 10 entreprises françaises qui font rêver les pros de la tech
Entreprises, pour faire signer un contrat de travail à un pro de la tech, il va falloir mouiller la chemise © Fotolia

Selon une étude réalisée par la plateforme de recrutement de profils tech Hired*, les trois marques employeurs les plus populaires dans l'écosystème français sont Criteo, Chauffeur Privé et Drivy . Voici le top 10 :

  • 1er : Criteo (44) **
  • 2e : Chauffeur Privé (41)
  • 3e : Drivy (40)
  • 4e : Vente Privée (35)
  • 5e : Rakuten France (ex-PriceMinister) (33)
  • 6e : Algolia (32)
  • 7e : Datadog (32)
  • 8e : Dashlane (31)
  • 9e : Tinyclues (25)
  • 10e : Payfit (25)

 

LA PLAIE DES TRANSPORTS

Au-delà de ce classement qui réjouira certains et peinera d'autres, l'étude révèle que sur le marché français, le salaire ne fait pas tout. Les personnes ayant répondu indiquent à 53% que ce qui les pousse à postuler à une offre, c'est d'abord la possibilité d'apprendre de nouvelles compétences. Le salaire et les avantages arrivent en deuxième, devant l'équipe, la culture de l'entreprise et les défis technologiques à résoudre.


A l'inverse, 53 % des personnes ayant répondu indiquent qu'ils ne répondraient pas à une offre pour un produit qui ne les intéresse pas. 51% disent que la mauvaise réputation de l'entreprise est un facteur repoussant et 38 % évoquent le manque d'intérêt pour la mission. La culture d'entreprise, sur laquelle il est parfois de bon ton de dauber, arrive en quatrième place : 33 % des profils tech interrogés estiment qu'elle est un facteur repoussant, alors que seulement 22 % déclarent qu'ils ne répondraient pas en raison du salaire et des avantages afférents. 

 

Sur la question de l'argent, cette étude confirme toute l'ambiguïté du rapport à l'argent des Français. Si ça ne compte pas, ça ne peut pas faire de mal non plus. Quand on leur demande quels facteurs pour les inciter à quitter leur poste, 58 % disent qu'ils partiraient pour un salaire de base plus élevé, ce qui en fait la deuxième réponse. Devant on trouve la localisation et les transports (60%). Derrière, arrivent de nouveaux défis à relever (49 %), un poste plus élevé (37%), et le manque de valorisation par son manager pour 31 % des répondants. 

 

Plusieurs pistes pour influencer les candidats

A noter par ailleurs que 73 % des profils tech estiment que des messages personnalisés font pencher favorablement la balance. Rien d'étonnant à cela quand on sait à quel point ces derniers sont sur-sollicités et attendent donc que les personnes qui les contactent ne le fassent pas par hasard. De même, 49 % trouvent que la présence d'amis ou d'anciens collègues dans l'entreprise est un facteur positif. D'où la multiplication des programmes de cooptation et autres formes de parrainage. Certaines entreprises ont même prévu des actions pour simplifier le retour de salarié qui les ont quittées quelques années plus tôt.

 

Toutefois, les autres facteurs d"influence positive laissent une chance d'espérer. La réputation du nom de l'entreprise est un levier (cité par 47 %). Un aperçu de la mission et de l'environnement de travail aussi (38%). Les nombreuses entreprises qui cherchent à recruter des spécialistes de la tech doivent donc donner de leur personne pour attirer les professionnels. Pas question de les faire venir en restant mystérieux sur soi ou ses missions. Au contraire, les profils tech plébiscitent plutôt la transparence. 

 

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* L'étude a été menée auprès de 2 200 profils tech choisis au sein d'entreprises locales ayant récemment embauché des talents technologiques.

** Cette note est calculée en fonction du nombre de personnes qui ont répondu "j'aimerais travailler" ou "j'aimerais peut-être travailler" dans cette entreprise.

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