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Étude : les problèmes de son nous font perdre 29 minutes par semaine

Publi-Rédactionnel Selon le fabricant de micro-casques EPOS, nous passerions près de 10 % de notre temps de collaboration à nous demander les uns les autres de répéter ce que nous venons de dire.
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Étude : les problèmes de son nous font perdre 29 minutes par semaine
Étude : les problèmes de son nous font perdre 29 minutes par semaine

Vingt-neuf minutes. C’est le temps que nous perdrions en moyenne chaque semaine pour surmonter la mauvaise qualité audio lors d’un échange téléphonique. Révélé par une récente une étude d’Ipsos pour le compte du fabricant d’EPOS, ce chiffre est à comparer aux cinq heures et dix-huit minutes hebdomadaires qu’un collaborateur consacre en général aux échanges vocaux, qu’ils se fassent en ligne ou en face à face. En clair, nous passerions près de 10 % de notre temps de collaboration à nous demander les uns les autres de répéter ce que nous venons de dire.

 

« Le problème le plus fréquent est le bruit ambiant qui perturbe à la fois l’écoute, mais aussi la qualité de ce que nous disons », indique Theis Mørk, VP Product Management chez EPOS. Selon lui, les problèmes techniques liés à la restitution du son arrivent en seconde position. « Que ce soit le temps passé à répéter, à demander de répéter, ou à finir par envoyer des e-mails pour que ce soit plus clair, cette perte de temps coûte à l’entreprise environ 700 € par an et par salarié. ». 70 000 euros par an minimum pour une entreprise de plus de 100 salariés. Un chiffre qui n’est pas anodin.

 

Et les pertes financières s’envoleraient bien au-delà de cette moyenne lorsque l’entreprise dispose d’un centre de support pour les utilisateurs. « Notre étude montre en effet qu’une conversation vocale de mauvaise qualité n’a pas qu’un impact sur la productivité entre collaborateurs. Elle conduit tout autant à l’insatisfaction des clients, ou à l’exécution contre-productive de certaines actions, car la manière de les mener était incompréhensible. Tout ceci peut avoir des répercussions néfastes sur les revenus comme sur les investissements », lance-t-il.

 

 

L’équipement audio, un composant essentiel des outils collaboratifs

 

Selon l’étude, le problème de l’écoute est exacerbé par les espaces de travail modernes. Qu’il s’agisse d’Open Spaces ou du domicile, ces lieux multiplient les distractions qui affectent la concentration lors des conversations. Pour autant, il est exclu de les remettre en question au regard des bénéfices qu’ils apportent. Les contraintes audio doivent donc se résoudre comme le reste des fonctions collaboratives : grâce à la technologie.

 

Selon les responsables d’entreprises, les fonctionnalités les plus importantes auxquelles ils accordent la priorité lors du choix des casques sont le confort, une excellente clarté du son sortant et la facilité d'utilisation et de connexion. En termes de haut-parleurs, ils recherchent également une excellente qualité sonore (entrante et sortante) et une facilité d'utilisation. Des exigences prisent en compte dans la nouvelle gamme de casques EPOS.

 

Theis Mørk assure que les investissements en équipements audio de haute qualité et en logiciels collaboratifs vont de pair. « Lors de la récente période de confinement qui a généralisé le télétravail, les entreprises se sont rendues compte qu’un échange audio ou vidéo de qualité donnait d’aussi bons résultats qu’un déplacement en train ou en avion, tout en étant bien plus économique, que ce soit au niveau des dépenses comme du temps passé. » Mais pour que cela fonctionne, assure-t-il, encore faut-il que le son soit irréprochable : « c’est essentiel pour rendre la solution collaborative satisfaisante dans son ensemble et, in fine, préserver la productivité des salariés dans ce contexte inhabituel. »

 

Et de citer une nouvelle fois l’étude d’Ipsos : une mauvaise qualité auditive mettrait en colère les salariés dans 35 % des cas, les plongerait dans une situation de stress dans 25 % des cas et leur ferait perdre confiance dans 15 % des cas. À l’inverse, un son clair et confortable favoriserait les rapprochements entre les interlocuteurs. Il compenserait même l’impression d’éloignement dont peut souffrir un télétravailleur.

 

 

L’enjeu d’adresser toutes les situations

 

L’étude, qui porte sur 2500 personnes en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, États-Unis, Hong Kong et Singapour indique que 38 % des salariés utilisent Skype for Business, 27 % Microsoft Teams et 10 % Zoom. Mais les difficultés d’écoute sont similaires, quelle que soit la plateforme collaborative.

 

Pour adresser la problématique de la qualité audio, EPOS ne se contente pas de proposer un casque-micro sans fil qui isole l’utilisateur de son environnement. Son dernier modèle ADAPT 660 repose en plus sur un système d’intelligence artificielle qui optimise en continu la qualité de la voix, malgré les bruits alentour et malgré d’éventuels problèmes de réception. Cela fonctionne pour les écouteurs, mais aussi pour le micro, lequel identifie et élimine le son des personnes qui parlent dans la même pièce, comme celui du vent en extérieur.

 

Regarder la vidéo :

 

 

Contenu proposé par EPOS

 

 
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