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Feu vert des autorités espagnoles et norvégiennes pour les taxis volants sans pilote d'EHang

Les autorités espagnoles et norvégiennes ont donné leur feu vert pour les taxis volants sans pilote d'EHang. A Séville, la start-up chinoise travaillera avec le gouvernement pour développer la mobilité aérienne urbaine. En Norvège, EHang a été autorisé à effectuer un vol d'essai dont la date n'a pas encore été communiquée.
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Feu vert des autorités espagnoles et norvégiennes pour les taxis volants sans pilote d'EHang
Feu vert des autorités espagnoles et norvégiennes pour les taxis volants sans pilote d'EHang © EHang

La mobilité aérienne se développe petit à petit en Europe. Le 18 mars 2020, les autorités de Séville ont conclu un accord avec la start-up chinoise EHang pour exécuter le premier programme pilote "Urban Air Mobility" en Espagne. Quelques jours auparavant, le 5 mars 2020, c'est l'Autorité norvégienne de l'aviation civile qui a autorisé ces biplaces tout électrique à effectuer un vol d'essai.

En Espagne, la jeune pousse devra travailler avec le gouvernement sévillan pour développer la mobilité aérienne urbaine, y compris le transport de passagers, la logistique aérienne et les plates-formes de commandement et de contrôle de la ville. De son côté, la ville devra collaborer pour les demandes d’autorisation de vols d’essai, conformément à la législation espagnole et européenne, et coordonnera avec EHang la planification des itinéraires de vol.

Un vol d'essai en Norvège
En Norvège, la date du vol n'est pas encore connu mais il devrait partir de l'aéroport d'Elvenes, une ville au Nord du pays. La situation géographique de cet Etat est adaptée à la mobilité aérienne car il compte de multiples petits aéroports. "Nous sommes impatients de voir EHang faire la démonstration de son système éprouvé et sécurisé, afin que les 'Autonomous Aerial Vehicles' puissent être une alternative sûre pour le transport de passagers", a déclaré Bente Heggedal, chef de la section aviation de l'Autorité norvégienne de l'aviation civile.


La Norvège voit également dans ces taxis volants une alternative aux traditionnels hélicoptères utilisés pour relier les plate-formes pétrolières et le continent. En plus de transporter des personnes, ces aéronefs autonomes pourraient acheminer des matières premières toxiques.

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