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Fiable, simple et rapide, l’Agreement Cloud séduit un nombre croissant d’entreprises de toutes tailles.

Publi-Rédactionnel De l’invention de l’ampoule à Netflix, du premier télégramme transatlantique à la première transaction Bitcoin en passant par le traité du canal de Panama ou la naissance de la carte de crédit, les inventions se sont toujours concrétisées par des accords entre inventeurs et industriels, entre gouvernements et chercheurs, entre salariés et employeurs. Désormais, ils passent par la voie de la dématérialisation.
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Fiable, simple et rapide, l’Agreement Cloud séduit un nombre croissant d’entreprises de toutes tailles.
Fiable, simple et rapide, l’Agreement Cloud séduit un nombre croissant d’entreprises de toutes tailles.

« Un accord est le moment où les idées se rencontrent et où le capital immatériel éclot », estime Scott Olrich, COO de DocuSign.  Autrement dit, les innovations sont le fuel des entreprises et celles-ci ont besoin de conclure des accords pour pérenniser et développer leur business. Un processus que DocuSign a su adapter à la réalité des temps modernes grâce à la généralisation de l’Agreement Cloud.

 

Utilisée initialement à la création de la structure en 2003 par les agents immobiliers pour signer leurs contrats de vente, la signature électronique s’est rapidement déclinée à tous les secteurs d’activité. Aujourd’hui, DocuSign, pionnier et leader historique de cette solution, estime que plus d’un milliard de transactions sont signées de manière dématérialisée chaque jour. Plus rapide, plus simple et plus fiable que d’apposer un paraphe manuel sur des liasses de papier, le processus de signature numérique présente de nombreux avantages pour les entreprises et les particuliers. A commencer par la souplesse d’utilisation.

 

Grâce à des processus automatisés, contrats et accords écrits peuvent être préparés, signés, exécutés puis gérés à travers une plateforme unique de services, baptisée DocuSign Agreement Cloud, qui s’intègre en toute transparence dans le workflow existant de l’entreprise, site web, application mobile ou autre système développé en interne. Des processus qui sont non seulement compatibles avec les différents outils de l’entreprise mais capables aussi de dialoguer nativement avec tous les terminaux, fixes ou nomades. « Compatible responsive design, cette plateforme est conçue pour s’adapter automatiquement aux différentes applications métiers en situation de mobilité », précise Frédéric Brousse, VP des ventes Entreprise pour l'Europe du Sud. Pratique pour gérer plus rapidement les échanges et signer tous types de documents en tous lieux. Signe des temps, la plupart des startups qui se lancent en France prévoient d’emblée des échanges clients dématérialisés de bout en bout de la chaîne. De quoi favoriser l’émergence du travail collaboratif.

 

Autre avantage, la possibilité avec l’Agreement Cloud d’apporter des modifications ou des ajouts à un contrat sans être obligé de le rééditer entièrement. Une solution aussi utile pour des entreprises clientes de grandes tailles comme Shell, Schneider Electric France ou encore Uber qui gère les transactions entre ses chauffeurs et l’entreprise de manière entièrement dématérialisée, que pour des particuliers. En effet, rien de plus simple pour ceux qui souscrivent à un abonnement télécom ou d’électricité, toujours sujet à des évolutions, de valider l’existence d’une nouvelle clause sans avoir à reprendre tout le contrat. De la même manière, la dématérialisation permet de retrouver beaucoup plus rapidement et plus facilement des éléments de formulation d’un accord en s’appuyant sur des outils d’intelligence artificielle intégrés à la plateforme de services DocuSign. « Le contrat est un organisme vivant », rappelle Frédéric Brousse. Et c’est précisément parce qu’il n’a pas de consistance physique qu’il peut être actualisé en permanence et qu’il bénéficiera d’une durée de vie pérenne.

 

            Enfin, pas de dématérialisation sans garantie de sécurisation extrême des transactions. « Les données de chacun de nos 500 000 clients dans le monde sont stockées localement et l’accès au cloud n’est possible que par le client lui-même et passe par un chiffrement optimal certifié et ceci, dans le plus strict respect de la confidentialité et de la règlementation, qu’il s’agisse de FedRamp aux États-Unis, du CEPD au niveau européen (Comité européen de la protection des données) ou de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) en France », assurent les dirigeants de DocuSign. Mais, alors que le cadre réglementaire est aujourd’hui parfaitement dessiné pour garantir la fiabilité des signatures électroniques, les résistances continuent d’exister. « Les freins sont d’ordre culturel, ils sont le signe classique d’une résistance au changement et aux nouvelles technologies qui va s’amenuiser avec le temps », estime Frédéric Brousse. En attendant, il y a fort à parier que les grandes innovations et les contrats qui se signeront dans l’avenir sont déjà en train de s’élaborer via une plateforme de gestion dématérialisée des accords.


 

Contenu proposé par DOCUSIGN

 

 
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