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[Foodtech] Frichti convie deux nouveaux investisseurs à sa table, et lève 30 millions d'euros

Levée de fonds La start-up française de livraison de produits frais et de repas Frichti a bouclé sa troisième levée de fonds, d'un montant de 30 millions d'euros. Objectif : continuer à grandir en France et exporter sa recette dans le reste de l'Europe.

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[Foodtech] Frichti convie deux nouveaux investisseurs à sa table, et lève 30 millions d'euros
[Foodtech] Frichti convie deux nouveaux investisseurs à sa table, et lève 30 millions d'euros © Frichti

Ex-apprenti de la foodtech, Frichti entre peu à peu dans le club des chefs. A peine deux ans après sa création, la start-up parisienne vient de boucler sa troisième levée de fonds. Après avoir levé 1 million d'euros en 2015, puis 12 millions en 2016, la start-up a bouclé un tour de table de 30 millions d'euros, auprès de ses investisseurs historiques (Alven Capital et Idinvest Partners) et de deux nouveaux venus : Verlinvest et Felix Capital. C'est la plus grosse levée d'un acteur français du secteur, à égalité avec Wynd (un outil de digitalisation des restaurants). Mais on est encore loin des levées record des géants mondiaux du food delivery (275 millions de dollars pour l'anglais Deliveroo, par exemple).

 

Un modèle 100% intégré

Frichti opère sur un marché particulier : la livraison de repas préparés dans ses propres cuisines (avec des produits de qualité) et de denrées alimentaires. Contrairement à la plupart de ses concurrents, la start-up  contrôle l'ensemble de sa chaine de valeur. Elle fait préparer ses repas par ses salariés dans ses propres cuisines, les fait livrer par ses propres livreurs et avec ses propres scooters (électriques). La start-up s'appuie sur un logiciel créé en interne qui regroupe les commandes géographiquement et permet une rationalisation des coûts de livraison. Bref, c'est du 100% fait maison, concocté par 300 salariés.

 

Après Paris, les grandes villes françaises et l'europe ?

La formule séduit, malgré une concurrence de plus en plus féroce. La société livre environ 10 000 plats par semaine en région parisienne. Elle renouvelle régulièrement sa carte, propose de nouveaux services (livraison de petits-déjeuners, d'apéros, de produits non préparés, création de menus enfants) et étend sa zone de livraison (après Paris, Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret et Clichy ont suivi).  Frichti veut désormais exporter son savoir-faire dans d'autres villes françaises et pays européens. Cela ne passera pas forcément par un lancement sous ses propres couleurs mais peut-être via des partenariats. Son savoir-faire technologique pourrait intéresser d'autres acteurs du secteur.

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