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French Tech Méditerranée, candidat à la labellisation "Capitale French Tech"

Englobant Montpellier et l’Hérault, le Gard et le sud de l’Aveyron, la toute nouvelle association French Tech Méditerranée a posé le 11 février sa candidature à la labellisation Capitale French Tech. Elle veut prendre le relais de la métropole de Montpellier, Métropole French Tech depuis 2014. Réponse attendue fin mars 2019.
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French Tech Méditerranée, candidat à la labellisation Capitale French Tech
Frédéric Salles, président de Matooma © Matooma

"Nous avons joué le jeu du cahier des charges Capitale French Tech, on l’a pris au pied de la lettre", assure Frédéric Salles. Le président de Matooma a déposé lundi 11 février la candidature de l’association French Tech Méditerranée à la labellisation Capitale French Tech. "Nous avons ajouté au nom French Tech Méditerranée la baseline Montpellier-Nîmes, pour citer les deux Communautés sur lesquelles elle s’appuie", précise-t-il.


Formée par des entrepreneurs, l’association – enregistrée il y a quelques jours – espère prendre le relais de la métropole de Montpellier, détentrice depuis 2014 d’un des 13 labels Métropole French Tech. La feuille de route affiche cinq priorités : le financement, l’internationalisation, l’innovation via le renforcement du lien entre avec les universités, le recrutement et les enjeux sociétaux. "La mission principale de l’association est d’accompagner les champions de demain, argumente Frédéric Salles. Nous avons énormément de start-up, il faut les faire grandir !"


Des territoires "à une heure de voiture"

Pour respecter les règles du nouvel appel à projets, les entrepreneurs ont pris les rênes de la candidature et élargi le territoire. Des start-uppers montpelliérains – dont les dirigeants de Choosit, Il était un fruit, Numalis, Ela Innovation, Ioterop, Soledge, Pradeo et Seclab –, ont sillonné deux mois l’Hérault, le Gard et le sud de l’Aveyron pour recueillir les soutiens des entreprises et des collectivitésSi la métropole montpelliéraine a confirmé qu’elle accompagnera toujours fortement l’écosystème French Tech, la candidature englobe des territoires "à une heure de voiture" : les agglomérations de Nîmes, Alès, Béziers, du Pays de l’Or, du Pic Saint-Loup, de Sète et Millau sont partenaires.

 

150 lettres de start-up

La récolte a aussi été bonne du côté des start-up. "Nous avions besoin de 50 lettres de start-up, nous en avons reçu 150. Nous avons aussi le soutien de 20 grands groupes, comme IBM, Dell, Orange, EDF et Enedis, de l’université de Montpellier, de fonds comme Soridec et Sofilaro."


Autre critère et point-clé du cahier des charges Capitale French Tech, la présence sur le territoire d’au moins 5 lauréats Pass French Tech n’a pas été un souci. La French Tech montpelliéraine détient le meilleur score de labellisations après Paris : 42*. C’est d’ailleurs le cas de Matooma, labellisée à 5 reprises pour son hyper-croissance (née en 2012, elle emploie 50 personnes, affiche 11 millions d’euros et 50 % de croissance en 2018 et a pour objectif d’atteindre 15 millions en 2019).

 

*Opérateur Pass French Tech, la métropole de Montpellier vient de lancer un nouvel appel à candidatures : un jury se tient fin mars sur les thématiques numérique, industrie et santé.

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