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Inkbit lève 30 millions de dollars pour son imprimante 3D dopée à l'intelligence artificielle

Vu ailleurs La start-up américaine Inkbit vient de lever 30 millions de dollars afin de stimuler les ventes de son imprimante 3D capable de corriger les erreurs pendant le processus d'impression grâce à l'IA. Elle souhaite désormais conquérir la région EMEA et l'Asie.
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Inkbit lève 30 millions de dollars pour son imprimante 3D dopée à l'intelligence artificielle
Inkbit lève 30 millions de dollars pour son imprimante 3D dopée à l'intelligence artificielle © Inkbit

La pépite américain Inkbit, spin-off du laboratoire CSAIL du Massachusetts Institute of Technology (MIT) dédié à la recherche en informatique et en intelligence artificielle, annonce ce mardi 20 juillet une levée de fonds de 30 millions de dollars. Ce nouveau tour de table, mené par Phoenix Venture Partners, porte le financement total de l'entreprise à 45 millions de dollars. 

Conquérir de nouveaux marchés
Grâce à cette nouvelle enveloppe, cette jeune pousse située dans le Massachusetts souhaite booster les ventes de son imprimante 3D aux Etats-Unis mais également partir à la conquête de nouveaux marchés en Asie et dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). 

Inkbit a été fondé en 2017 par Davide Marini, actuel CEO, Wojciech Matusik, actuel CTO, et Javier Ramos qui est au poste de directeur du matériel. Ils souhaitent disrupter le secteur de l'impression 3D en y intégrant les facultés de l'intelligence artificielle.

Financée en partie par la DARPA, la célèbre agence du département de la Défense des Etats-Unis chargée des projets de recherche avec des technologies de pointe, cette technologie multi-matériaux est capable d'identifier et de corriger les erreurs pendant le processus d'impression grâce à un système d'apprentissage automatique.

Une première imprimante commercialisée
C'est en février 2021 que l'imprimante Vista, qui intègre cette technologie brevetée baptisée Vision-Controlled Jetting (VCJ), a été commercialisée aux Etats-Unis dans un premier temps. Elle repose sur un procédé de jet d'encre et fonctionne avec des élastomères ainsi que des résines. L'objectif est de faire de l'impression 3D un réel procédé de fabrication et ainsi de dépasser sa fonction première de prototypage. 
 


Bien que Inkbit ne communique ni sur son chiffre d'affaires ni sur son nombre de clients, la jeune pousse dit avoir déjà séduit de grands noms parmi lesquels le géant pharmaceutique Johnson & Johnson.

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