Klaxoon lève 50 millions de dollars pour réveiller les réunions en entreprise

Klaxoon, qui a pour ambition de dynamiser les réunions et faciliter le travail en équipe, lève 50 millions de dollars. Si de grands comptes comme L'Oréal, Accenture ou Nestlé utilisent déjà sa solution, la start-up rennaise souhaite accélérer sa commercialisation et ses efforts en R&D.

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Klaxoon lève 50 millions de dollars pour réveiller les réunions en entreprise
Klaxoon a ouvert un magasin à Paris où il est possible de tester ses solution.

Belle levée de fonds pour Klaxoon. La start-up rennaise qui a pour ambition de dépoussiérer les réunions et faciliter le travail en équipe officialise, ce jeudi 31 mai, une levée de 50 millions de dollars (environ 42,8 millions d'euros). La box développée par Klaxoon, et commercialisée depuis mars 2015, permet de partager simplement les connaissances, stimuler le dialogue de groupe, le travail d'équipe et l'intelligence collective. Elle vient de passer le cap du million d'utilisateurs.

Accélérer la commercialisation de sa plate-forme

Si de grands comptes comme L'Oréal, Accenture ou Nestlé utilisent déjà sa solution, Klaxoon a aussi été adoptée par des PME ou des TPE, moins adeptes des réunions. Alors que Klaxoon n'a qu'un unique bureau à l'international, ouvert aux Etats-Unis l'année dernière, 30% de ses utilisateurs se situent hors de France. Cela s'explique par "la très grosse viralité de la solution", estime le PDG de Klaxoon Matthieu Beucher.

Grâce à cette nouvelle levée de fonds Klaxoon veut "accélérer la commercialisation de sa solution", affirme son PDG. Aux Etats-Unis, où cinq personnes sont basées, le Rennais veut multiplier ses effectifs par dx dans les deux prochaines années. Klaxoon ne s'arrête pas là et prévoit une centaine de recrutements en France. "L'objectif est de grandir et de passer à la dimension supérieure", confirme Matthieu Beucher.

Doper la R&D

Le deuxième axe de développement consiste à accélérer les projets de R&D. Dans ses tiroirs ? La Loupe, dont un premier aperçu a été dévoilé au CES de Las Vegas en janvier dernier. Cet outil doit permettre de transformer n'importe quel écran en surface interactive pour stimuler la créativité des équipes. Il devrait très probablement avoir d'autres utilisations mais pour l'instant Matthieu Beucher n'en dit pas plus.

La plate-forme de Klaxoon, quant à elle, devrait connaître d'autres évolutions. Si elle est "robuste et propose une solution fiable", selon Matthieu Beucher, Klaxoon "veut rester en avance sur ses concurrents que ce soit en termes de fonctionnalité, de commande et de robustesse", ajoute-t-il.

Klaxoon se rêve en leader mondial

C'est la seconde levée de fonds de la start-up. Fondée en 2014, Klaxoon avait déjà bouclé un premier tour de table de 5 millions d'euros en septembre 2016. Gage de sérieux, ses investisseurs historiques Sofiouest et le fonds new-yorkais White star capital investissent de nouveau. A leurs côtés viennent se greffer Idinvest et BPI, des fonds de classe internationale, qui lui permettent "de penser grand et de construire un des leaders mondiaux", se plaît à rêver son PDG. Aux côtés de Facebook workeplace, Salesforce ou Slack, Klaxoon veut s'imposer comme un indispensable en entreprise.

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