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L'acheteur du premier tweet de Jack Dorsey à 2,9 millions peine à le revendre

L'homme qui a déboursé 2,9 millions de dollars en cryptomonnaie pour acheter le premier tweet de Jack Dorsey sous forme de NFT peine aujourd'hui à le revendre. Il espérait en tirer près de 50 millions de dollars à l'issue des enchères... Mais l'offre la plus élevée n'est montée qu'à 280 dollars.
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L'acheteur du premier tweet de Jack Dorsey à 2,9 millions peine à le revendre
L'acheteur du premier tweet de Jack Dorsey à 2,9 millions peine à le revendre

C'est ce qui s'appelle un flop. Sina Estavi, un entrepreneur dans les cryptomonnaies, a acheté le NFT du premier tweet du cofondateur de Twitter, Jack Dorsey pour 2,9 millions de dollars en mars 2021. Il souhaite désormais le revendre pour 48 millions de dollars et donner la moitié de la somme à une association caritative. Mais à la fin des enchères, ouvertes mercredi dernier pour une durée de 7 jours, l'offre la plus élevée était de 280 dollars (soit 0,09 ether), rapporte CoinDesk.

La preuve, s'il en est besoin, que les achats de NFT sont des paris risqués. Ce collectionneur de jetons non fongibles, qui octroient un titre de propriété sans valeur juridique sur des objets réels ou numériques, l'a appris à ses dépens.

Une offre à 10 167 dollars
L'enchère étant faite sur la plateforme OpenSea, Sina Estavi peut choisir d'accepter ou rejeter les offres. Il a donc choisit de prolonger les enchères. Aujourd'hui l'enchère la plus élevée est de 10 167 dollars (3,3 ethers). Les enchères vont-elles continuer de grimper ? Pour l'instant, il semble peu probable que Sina Estavi parvienne à gagner de l'argent sur son achat initial, ou même à éviter d'en perdre.

L'engouement pour les NFT semble perdurer auprès des fans de la première heure. Toutefois, le marché est miné d'embûches et de coups fourrés, et nombreux ont raconté avoir perdu leurs titres de propriété d'œuvres d'art du jour au lendemain. Par ailleurs, en janvier de cette année, la place de marché OpenSea, spécialisée dans la vente de NFT, a révélé que plus de 80% des jetons non fongibles créés gratuitement sur la plateforme relèvent du plagiat.

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