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L’AFDEL devient Tech In France... pour ratisser plus large

L’AFDEL, qui fête aujourd’hui ses 10 ans d’existence, change de nom et devient Tech In France. Une démarche qui vise à rassembler la filière numérique en France, au-delà des acteurs traditionnels dans l’édition de logiciel et de solutions Internet.
mis à jour le 05 février 2016 à 09H52
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L’AFDEL devient Tech In France... pour ratisser plus large
L’AFDEL devient Tech In France... pour ratisser plus large
L’AFDEL est morte, vive Tech In France. L’Association française des éditeurs de logiciels et de solutions internet fête ce 4 février 2016, à la Gaité Lyrique à Paris, ses 10 ans d’existence. Elle a choisi cette occasion pour changer de nom et se rebaptiser Tech in France. Fini donc l’acronyme. Place à un nom présenté comme plus moderne et plus en phase avec la vague de transformation numérique qui secoue actuellement l’économie et la société.
 
80% des membres sont des PME et Start-up

L’organisation, présidée par Jamal Labed, COO et cofondateur de l’éditeur EasyVista, compte aujourd’hui quelque 400 membres situés à 90% dans le l’édition de logiciels et à 10% dans les services Internet. Si elle compte des grands groupes comme Apple, Google, Microsoft ou Dassault Systèmes, le gros de ses troupes - environ 80% - est formé par des PME et start-up.
 
Avec ce changement de nom, l’objectif est de rassembler au delà de ce périmètre traditionnel en accueillant de nouveaux acteurs de la transformation digitale comme ceux de la FinTech ou les plateformes collaboratives (Uber, AirBnB, Blablacar…), de façon à mieux représenter la filière numérique en France.
 
"Le numérique aujourd’hui n’est plus le même qu’il y a dix ans ! Il s’est énormément diversifié et diffuse partout, explique Jamal Labed. C’est cette transformation numérique qui façonne aujourd’hui notre changement de visage : une ouverture encore plus grande vers les startups, vers l’écosystème tech en général. Mais Tech In France n’oublie pas d’où elle vient, elle restera, en premier lieu, centrée autour de l’innovation et du coding qui sont au cœur de la création de valeur dans le numérique !"
 
Mort du projet de syndicat professionnel unifié du numérique
Le projet d’un organisme unifié représentant l’ensemble de la filière numérique en France semble définitivement enterré. France In Tech devra partager cette représentativité avec le Syntec Numérique, à qui certains reprochent de représenter essentiellement des entreprises de services numériques (ESN), même si son président Guy Mamou-Mani revendique parmi ses membres 600 éditeurs de logiciels et 150 start-up.
 
Les lauréats du concours start-up

Nanocloud (Services aux entreprises) :  un éditeur de logiciel qui transforme en un clic, n’importe quel logiciel traditionnel en application Web, sans modification ou re-développement du code source existant.

Sherlock (Nouveaux usages numériques) :  Via un site web et une application mobile, Sherlok permet de trouver un médecin parlant votre langue où que vous soyez sur le globe et prendre rendez-vous en ligne.  

 I Wheel Share (Economie Solidaire - Coup de cœur du jury) : L'application, accessible à tous  gratuitement,  permet de s'exprimer, de partager et d'identifier de manière géolocalisée tous types d'expériences en lien avec l'accessibilité. 

 

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