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L'opérateur américain Sprint voudrait racheter T-Mobile US pour 50 milliards de dollars

Actus Reuters Sprint, contrôlé par le japonais Softbank, paierait 40 dollars par titres pour racheter T-Mobile, filiale de Deutsche Telekom, et en incluant la reprise de dette, l'acquisition se monterait à environ 50 milliards de dollars (36 milliards d'euros).
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Sprint va proposer de racheter T-Mobile US à un prix de quelque 40 dollars par action, a indiqué à Reuters une source proche du dossier, qui suggère ainsi que la fusion, évoquée depuis longtemps, entre les numéro trois et quatre de la téléphonie mobile aux Etats-Unis commence à prendre forme.

Ce prix représente une prime de 16,7% par rapport au cours de clôture de mercredi de l'action T-Mobile, la filiale à 67% de Deutsche Telekom étant ainsi valorisée à plus de 32 milliards de dollars (23,5 milliards d'euros). En incluant la reprise de la dette de T-Mobile US, l'acquisition se monterait à environ 50 milliards de dollars (36 milliards d'euros), a estimé le Wall Street Journal.

L'opérateur télécoms allemand devrait conserver une part comprise entre 15% et 20% de la nouvelle entité, a ajouté la source, qui précise que nombre de détails de la transaction doivent encore être finalisés.

L'agence de presse Kyodo avait rapporté fin mai que Deutsche Telekom avait accepté le projet d'un rachat de T-Mobile US par Softbank, le troisième opérateur mobile japonais, maison mère de Sprint.

Le secteur des télécoms et des médias est animé par une série de fusions et acquisitions depuis le début de l'année, avec entre autre le rachat par AT&T de l'opérateur de télévision par satellite DirecTV pour 48,5 milliards de dollars et celui par Comcast de Time Warner Cable pour 45,2 milliards.

Si ces opérations aboutissent, Sprint pourrait être distancé dans la course à la taille, a ajouté la source.

Le président de Softbank, Masayoshi Son, souhaite depuis longtemps fusionner Sprint avec T-Mobile pour concurrencer plus efficacement les leaders AT&T et Verizon.

Mais ni la Commission fédérale des communications (FCC) ni le département de la Justice ne voient une telle perspective d'un bon oeil, estimant que le consommateur aurait sans doute tout à perdre en n'ayant le choix qu'entre trois opérateurs et non plus quatre.

Les autorités américaines avaient rejeté une offre de 39 milliards de dollars d'AT&T sur T-Mobile en 2011 au motif que l'entité issue de la fusion aurait été trop importante.

Avec Reuters

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