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La biotech française InnoSkel, spécialiste des maladies rares du squelette, lève 20 millions d'euros

Levée de fonds InnoSkel, biotech niçoise qui développe une plateforme de thérapies géniques destinées à traiter des maladies rares du squelettes connues sous le nom de collagénopathies de types 2, lève 20 millions d'euros en amorçage.
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La biotech française InnoSkel, spécialiste des maladies rares du squelette, lève 20 millions d'euros
La biotech française InnoSkel, spécialiste des maladies rares du squelette, lève 20 millions d'euros © ThisisEngineering RAEng/Unsplash

InnoSkel, biotech française fondée en septembre 2020, a annoncé dimanche 14 décembre avoir levé 20 millions d'euros. Une levée de fonds en amorçage menée par Jeito Capitak et avec la participation de Vida Ventures et The Turenne Group. InnoSkel travaille sur des thérapies destinée à traiter des maladies rares du squelette.

La fondatrice et CEO d'InnoSkel est Elvire Gouzen, une chercheuse spécialisée dans les troubles squelettiques sévères qui a plus de 20 ans d'expérience en pharmacologie moléculaire. Côté start-up, Elvire Gouze n'en est pas à son coup d'essai non plus. Elle est à l'origine TherAchon, une biotech spécialisée dans l'achondroplasie, une maladie osseuse rare, qui a été rachetée par Pfizer pour 810 millions de dollars en 2019.

Se concentre sur les dysplasies squelettiques
"InnoSkel s'est engagé à développer une plateforme de thérapie génique innovante qui permettra le traitement spécifique d'une grande variété de maladies du squelette potentiellement mortelles pour lesquelles il n'existe actuellement pas de thérapies curatives", explique Elvire Gouze dans un communiqué. Avec cette levée de fonds, la start-up ambitionne de développer davantage son portefeuille de thérapies géniques destinées à traiter les troubles squelettiques rares, ou dysplasies squelettiques, connus sous le nom de collagénopathies de type 2.

InnoSkel concentre particulièrement ses efforts sur la dysplasie spondyloépiphysaire congénitale qui est la deuxième cause de nanisme à travers le monde. Cette maladie, qui touche environ 1 personne sur 100 000, se traduit par une petite taille et des anomalies squelettiques qui affectent la colonne vertébrale et les os des bras et des jambes. Il n'existe actuellement aucun traitement curatif approuvé pour cette maladie. Les options thérapeutiques actuelles reposent sur une prise en charge clinique, des chirurgies lourdes et des soins multidisciplinaires.

Avec ses thérapies, InnoSkel ambitionne d'améliorer la croissance du squelette et réduire les complications néfastes subies par les personnes atteintes de dysplasie squelettique.

 

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