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La CGT d’IBM demande la suspension du plan de restructuration

La CGT d’IBM France a indiqué dans un communiqué, ce mercredi 18 septembre, avoir assigné la direction de l’entreprise pour faire suspendre le plan de restructuration.
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La CGT d’IBM demande la suspension du plan de restructuration
La CGT d’IBM demande la suspension du plan de restructuration

En avril dernier, on apprenait qu’IBM allait engager un plan de restructuration en France. Le groupe informatique prévoit la suppression de 689 postes. Ce 18 septembre, la CGT a annoncé avoir saisi la justice pour obtenir l’annulation de ce plan.

Selon le syndicat, le plan de restructuration a été déclenché avant la loi sur la sécurisation de l'emploi et n’est donc pas soumis aux nouvelles règles. Il  "ne se justifie pas", notamment "au regard des énormes bénéfices engrangés par le groupe" américain.

Interrogée par l’AFP, la direction d’IBM a dit avoir "pris note de cette assignation" et estime avoir "respecté toutes les obligations et calendriers prévus par le droit du travail".

Selon la CGT, une audience en référé est prévue le 22 octobre devant le tribunal de grande instance de Nanterre dans le but d'obtenir une suspension du plan. Une seconde audience sur le fond, visant à obtenir son annulation est prévue le 28 novembre.

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* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

1 commentaire

Raoul
19/10/2013 20h45 - Raoul

Avant TOUTE critique de la diminution des effectifs chez IBM, il serait bon de savoir quelles sont les conditions de départ parce qu'au fond, c'est ce qui compte pour les employés. Pour ce que j'ai connu, voilà bientôt 17 ans, j'ai bénéficié d'un départ anticipé précédé d'un mi-temps de 18 mois payé plein-temps 1/2 IBM, 1/2 les ASSEDIC au titre du FNE, le tout assorti d'une prime de départ équivalente à DEUX ans de salaire. Aujourd'hui, mes pensions, inflation intégrée, sont équivalentes au dernier NET. Qui refuserait de lâcher prise avec de telles conditions ? D'ailleurs, le passage de quelque 27000 employés à moins de 10000 sur 20 ans n'a JAMAIS fait problème ni dans l'entreprise ni dans la presse. Quant à l'"esprit IBM" aujourd'hui, je ne prononcerai pas. Ce que je peux dire, c'est que le "mérite" y était reconnu. Je doute fort que les arguments de la CGT ne pèseront pas lourd dans la balance, d'autant moins lourd qu'il y a plus de candidats au départ que prévu ! ! ! !

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