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La fintech de crypto-courtage Tagomi rejoint l'association Libra

La roue tournerait-elle pour le projet de cryptomonnaie de Facebook ? Après l’éditeur de solutions e-commerce Shopify, c’est une autre pépite, réputée pour son expertise juridique en matière de cryptomonnaies, qui rejoint l'association Libra.
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La fintech de crypto-courtage Tagomi rejoint l'association Libra
La fintech de crypto-courtage Tagomi rejoint l'association Libra © Facebook

Libra serait-elle en passe de regagner en crédibilité ? Après le Canadien Shopify, c’est au tour de la pépite Tagomi de rejoindre le projet de monnaie numérique porté par Facebook. L’information, révélée par Techcrunch le 26  février, a été confirmée par les intéressés, qui devraient néanmoins se fendre d’une annonce officielle la semaine prochaine. Tagomi devient le 22e membre de la Libra Association.

 

Créée en 2018 par Jennifer Campbell (passée par Union Square Ventures, autre membre de l’association) et Greg Tusar, Tagomi propose une plate-forme permettant aux entreprises (y compris les fonds) d'accéder aux marchés des cryptomonnaies. La société, qui compte 25 employés répartis dans cinq bureaux (dont quatre aux Etats-Unis et un à Londres) a ainsi mis au point une solution d'agrégation de trading d'actifs cryptographiques à grande échelle et en temps réel.

 

Des liquidités et de l'expertise

Tagomi est l'un des plus petits partenaires du projet Libra. Selon les données de Crunchbase, la fintech n'a levé "que" 28 millions de dollars de fonds en deux tours de table. Mais elle pourrait se révéler bien utile. Outre les précieux 10 millions de dollars qu'elle devra verser pour faire partie du projet, la start-up va surtout apporter son expertise puisqu’elle va exploiter un nœud de validation des transactions de la blockchain sur laquelle va s’appuyer Libra et s’assurer de sa conformité au droit international.

 

L'association Libra cherche, dans un climat de défections, de défiance et d’incertitudes quant à sa mise en œuvre opérationnelle, à rassurer le secteur financier. Elle est régulièrement la cible des institutions régulatrices qui pointent de nombreux risques concernant le projet, liés à la fois au blanchiment d'argent, aux données personnelles et à la déstabilisation du système financier mondial.

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